lundi 23 janvier 2017

Se rendre au festival de la BD d'Angoulême en payant moins cher !

• 44e Festival international de la bande dessinée d'Angoulême du 26 au 29 janvier : deux réductions avec un billet Fest'TER !  

 
Alors que la ville d'Angoulême accueille, du 26 au 29 janvier, la 44e édition du Festival international de la bande-dessinée (FIBD), la Région Nouvelle-Aquitaine propose dans ses trains express régionaux (TER) une offre spéciale pour s'y rendre : le billet Fest'TER.  
Durant la durée du FIBD, ce billet permet de bénéficier d'une réduction de 50 % sur le prix du billet de train, ainsi que d'une réduction sur le prix du billet d'entrée au FIBD pour les journées de jeudi, vendredi et dimanche (pas de tarif réduit le samedi).  
Sur présentation de son billet Fest'TER, le visiteur peut ainsi obtenir un pass 1-Jour pour 12 € (au lieu de 19 €) et un pass 4-Jours pour 26 € (au lieu de 39 €).  
Pour avoir droit à cette réduction à l'entrée du festival, le billet Fest'TER doit être impérativement présenté à la billetterie du FIBD située sur la place de l'Hôtel-de-Ville.  
Cette offre spéciale dans les TER pour le FIBD est valable depuis toutes les gares de Nouvelle-Aquitaine, où les billets Fest'TER sont en vente au guichet ou dans les automates.  
Sur internet, il est possible de se procurer ces billets sur www.ter.sncf.com/limousin ; www.ter.sncf.com/poitou-charentes; www.ter.sncf.com/aquitaine
  
Le 44e FIBD réunit cette année quelque 2000 auteurs de bande-dessinée et des centaines de rencontres, ateliers, conférences, expositions, spectacles et projections.  
Plus d'informations sur www.bdangouleme.com.

Du 26 au 28 janvier, La Nouvelle-Aquitaine investit le Salon Aquitec

Catherine Veyssy, vice-présidente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine en charge de la formation professionnelle, de l'emploi et de l'apprentissage, et Jean-Louis Nembrini, vice-président en charge de l'éducation et des lycées, participeront à l'inauguration du Salon Aquitec jeudi 26 janvier à 10 h 30 au Parc des Expositions de Bordeaux-Lac. 


Salon dédié à l'orientation, la formation, l'emploi et aux métiers, la 28e édition se déroulera du 26 au 28 janvier et rassemblera 376 exposants et dix espaces thématiques dédiés aux métiers, en partenariat avec Aquitaine Cap Métiers (bâtiment, agriculture, tourisme, transports, environnement, numérique, automobile, maintenance industrielle, aéronautique, design).
Le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine y sera représenté grâce à 3 espaces dédiés, répartis sur le salon. Le stand institutionnel de 54m2, co-animé par des hôtesses stagiaires du lycée des Menuts, sera composé :
- d'un espace accueil partagé avec les équipes d'Aquitaine Cap Métiers afin de renseigner le public sur les aides de la Région et la coordination du réseau des partenaires de l'orientation, de la formation et de l'apprentissage ;
- d'un espace dédié aux Campus des Métiers, qui réaliseront tout au long de l'événement des animations (dégustations et ateliers).
• Liste des campus présents : Lycée Jean Moulin (Thouars), Lycée professionnel Réaumur (Poitiers), Lycée Marcel Dassault (Rochefort), Lycée Kyoto (Poitiers), Lycée hôtellerie (La Rochelle), Lycée professionnel l'Atlantique (Royan), Campus Jean-Louis Martres (Saint-Paul-lès-Dax) et Aérocampus (Latresne).
-  d'un espace numérique, disposant d'une table tactile qui permettra d'accéder au site du Service Numérique de l'Emploi en Nouvelle-Aquitaine et au site dédié aux aides à destination des 16-25 ans, ainsi qu'un totem numérique qui diffusera du contenu dynamique sur les Olympiades des Métiers, le Nouveau Festival, l'aide aux devoirs, le permis de conduire et la lutte contre le gaspillage alimentaire.
A proximité des acteurs du Service Public Régional de l'Orientation, la Région disposera d'un espace dédié aux Olympiades des Métiers (diffusion de vidéos et animations). Sur l'allée principale, le totem LGV affichera le décompte jusqu'à l'ouverture de la LGV, une carte du réseau et les temps de parcours. Enfin, nouveauté de l'année, une conférence sera proposée le 26 janvier à 11 h 30 sur la thématique « Campus des métiers et des qualifications : une approche éducative vers des métiers porteurs d'emploi ». Trois filières y seront mises en valeur : le Campus du Bois (Lycée Haroun Tazieff de Saint-Paul-lès-Dax) ; le Campus Génie civil et infrastructures intelligentes (Lycée Caraminot à Egletons) et le Campus Construction durable et éco-réhabilitation (Lycée des métiers du bâtiment de Felletin) ; le Campus terroirs et gastronomie (Lycée Kyoto à Poitiers). Cette conférence est organisée par le Conseil régional en lien avec les 3 Carif-Oref de la région.
La Région Nouvelle-Aquitaine a soutenu le salon à hauteur de 85.000 €.

Léa Nature sélectionnée aux European Business Awards
 pour concourir dans la catégorie « environnement et engagement sociétal »

Vitrine de l'excellence professionnelle à l’échelle européenne, Léa Nature participe à la dixième édition des European Business Awards 2017 dans la catégorie « environnement et engagement sociétal ». Ce concours vise à récompenser les entreprises qui réussissent à innover, prospérer et croître malgré un climat économique difficile. L'an dernier, il a attiré plus de 32000 entreprises de 33 pays et généré plus de 170000 votes du public. 

Photo d'archives : Charles Kloboukoff, président-fondateur de Léa Nature aux côtés de l'ancienne préfète de Charente Maritime, Béatrice Abollivier et de Roselyne Coutant à l'Aquarium de La Rochelle
 Cette première sélection salue la croissance de l’entreprise, son implication en faveur du développement des filières bio françaises et de la préservation de la biodiversité.
Premier fabricant bio français indépendant, Léa Nature atteint aujourd'hui 231millions d'euros (estimation 2016), avec une croissance de 50% sur 3 ans. En 2016, elle a investi dans trois nouveaux sites de production et nouvelles machines sur ses sites existants pour augmenter ses capacités de production.

Spécialiste des plantes et experts en ingrédients bio et naturels depuis 1993, Léa Nature propose plus de 1000 produits en alimentation et diététique, beauté et hygiène, compléments alimentaires, et produits d’entretien. 80% de ses produits sont fabriqués en France. Léa Nature collabore avec 1000 agriculteurs français situés à proximité de ses 9 sites de production (dont 7 dans l’alimentation) permettant de développer des circuits courts en France et de maintenir un lien direct avec les producteurs locaux. 

Dans un contexte d'utilisation accrue des importations, Léa Nature collabore avec des agriculteurs français avec des partenariats à long terme pour accroître les approvisionnements locaux et soutenir la reconversion en agriculture biologique. 80% de ses matières premières sont biologiques et 57% proviennent de l'agriculture biologique française. Léa nature soutient la structuration du secteur biologique avec des engagements concrets tels que: préfinancement, contrats à long terme, soutien technique et économique aux chaînes de valeurs et groupes de producteurs.
Au fil des années, Léa Nature a renforcé ses convictions environnementales et sociétales pour redonner à l’entreprise une dimension citoyenne et responsable. En 2007, elle fait adhérer ses marques au Club 1% for the Planet : un mouvement mondial d’entreprises qui verse 1% de leur chiffre d’affaires à des associations de protection de l’environnement. De 2007 à 2016, ce sont 6,5 millions d’euros qui ont été versés à 800 projets de protection de la biodiversité.

La ligne de produits de beauté Jonzac est commercialisée par Léa Nature
• Le vote du public ouvert pour désigner les Champions nationaux de chaque pays

Les membres du jury vont sélectionner 10 finalistes et bénéficiaires du Ruban d’Honneur avant de désigner les grands gagnants des dix catégories qui seront récompensés à la cérémonie de remise des prix en juin prochain.
En parallèle, deux phases de votes permettront au public de désigner les Champions nationaux (du 9 janvier au 1er mars 2017), puis les Champions européens (du 6 avril au 27 avril). Les gagnants seront annoncés le 7 mars.
N'hésitez pas à témoigner votre soutien sur http://www.businessawardseurope.com 

L'entreprise Léa Nature à Périgny
Une large gamme de produits bio

Primaires de gauche : Benoît Hamon en tête à Jonzac, Manuel Valls à Montendre

Sur la Charente-Maritime, Benoît Hamon recueille 35,89 % des votes, Manuel Valls 32,89 % devant Arnaud Montebourg qui n’obtient que 17,48%.
A Jonzac, 350 électeurs se sont mobilisés et les résultats reflètent la tendance nationale. Sur 347 exprimés, Benoît Hamon totalise 118 voix, Manuel Valls 107, Arnaud Montebourg 78, Vincent Peillon 23, Sylva Pinel 11, François de Rugy 7 et Jean-Luc Bennahmias 3.

Bureau de vote de Jonzac : Emmanuel Arcobelli et Jean-Mary Doucet
Le dépouillement

A Montendre, où Bernard Lalande, sénateur, avait annoncé son soutien à Manuel Valls, l’ancien Premier Ministre de François Hollande arrive en tête avec 40,5% des voix, ainsi qu’à Mirambeau 38,3%. 

A l’échelon national, alors que le nombre exact de votants fait polémique (il est inférieur au chiffre annoncé dimanche soir), les résultats sont les suivants : Benoît Hamon 36,35%, Manuel Valls 31,11%, Arnaud Montebourg 17,5%, Vincent Peillon 6,85%, François de Rugy 3,81%; Sylvia Pinel 2,1%, M. Bennehmias 1,01%.

Rendez-vous dimanche prochain, mêmes bureaux, mêmes horaires.

En novembre 2010, Benoît Hamon était à Saint-Martial sur le Né et Jonzac

Benoît Hamon est sorti vainqueur du premier tour de la Primaire de gauche. Dimanche prochain, le duel qui l'opposera à Manuel Valls sera serré. Une opportunité pour lui, Arnaud Montebourg s'est désisté en sa faveur. S'il remporte la deuxième manche, il participera aux Présidentielles et sera l'homme qui monte au Parti socialiste. Un parti qui devra se renouveler face aux assauts de Jean-Luc Mélenchon et d'Emmanuel Macron qui recueille de nombreux soutiens dont celui de Ségolène Royal (sa manière de se venger des éléphants du PS qui l'ont fait chuter contre Nicolas Sarkozy ?).

Benoît Hamon à la distillerie Barron en 2010
Venu soutenir Michel Lachaise aux élections départementales (contre Chantal Guimberteau), Benoît Hamon, alors porte-parole du Parti socialiste, était à Saint-Martial sur le Né et Jonzac en novembre 2010. Il avait abordé un certain nombre de sujets, dont la Primaire de gauche : « « la présidence est loin d’être acquise. Nicolas Sarkozy est un adversaire sérieux. Il ne faut pas lui offrir le cadeau d’une division des Socialistes ». Et d'ajouter : « Je ne suis pas fétichiste du passé, mais il faut éviter aux écarts de se creuser et à l’ascenseur social de descendre vers le bas. Les jeunes vivent moins bien que leurs parents, certains renoncent parfois à se soigner. C’est ça le déclassement avec un sentiment de précarisation. Jusque-là, la grande majorité des classes moyennes se sentait à l’abri, mais quand on l’interroge aujourd’hui sur ses conditions d’existence, elle constate que ses revenus disponibles ont diminué. Notre but est de redonner espoir aux citoyens, c’est pourquoi je suis favorable au bouclier rural, ensemble de mesures visant à revitaliser les campagnes ».
 Sept ans plus tard, ce constat est toujours d'actualité. 

• Retour sur cet événement (novembre 2010)

Porte-parole du Parti socialiste, Benoit Hamon était en Charente-Maritime et en Charente, invité par les deux fédérations que président Pouria Amirshahi et Olivier Falorni, premiers secrétaires fédéraux. En fin de journée, il a fait étape à la distillerie Barron, à Saint Martial sur le Né (canton d'Archiac), où il a parlé viticulture avant de se rendre à Jonzac pour présenter les grandes lignes du PS aux Présidentielles de 2012.


Mercredi après-midi. Benoît Hamon est attendu à la distillerie Barron qui a été la proie des flammes l’an passé. Le propriétaire a fait face, avec cette énergie que savent déployer « les gens de la terre », comme on les appelle ici, quand le sort s’acharne contre eux.
Dans la grande pièce, désormais munie d‘un mur coupe-feu, on reconnaît l’ancien conseiller général d’Archiac, Jean Gendron. À un âge désormais respectable, il aime évoquer les histoires du temps d’avant, quand il siégeait au Département dont les bureaux se trouvaient à la Préfecture. Il se souvient d’André Dulin, Lucien Grand, François Blaizot et bien sûr Claude Belot.

Visite de la distillerie Barron. A cette époque, Olivier Falorni est encore socialiste. Il ignore le duel qui l'opposera à Ségolène Royal à La Rochelle lors des Législatives et l'exclusion du PS qui en découlera. Idem pour Pouria Amirshahi, député de la 9eme circonscription des Français établis hors de France, parti du PS en 2016 : « Je quitte le PS et le monde des partis en général, rhizomes d’un système institutionnel à bout de souffle. Ils sont devenus des machines électorales sans grande conviction, sans promesse d’avenir heureux pour le pays »...
Une rencontre sympa où Benoît Hamon découvre les secrets de la distillation du cognac
À ses côtés, son successeur, Michel Lachaise, renouvelable en mars prochain, aura face à lui une adversaire de taille, Chantal Guimbertau, maire d’Arthenac et présidente du Sivom. Il devra jouer serré, cette élue étant soutenue par la Majorité départementale à un moment où Dominique Bussereau, qui n’appartient plus au Gouvernement, se consacre tout entier à la préparation des Cantonales. Lors du précédent scrutin, le maire de Germignac avait bénéficié d’une triangulaire. Opposé à Jean-Pierre Mariau et Alain Floriant, il s’était finalement imposé au second tour. Cette fois-ci, la partie sera plus compliquée.
À son actif, il cite la création d’une micro-crèche à Germignac, le bon fonctionnement du RPI et l’arrivée d’une femme médecin sur sa commune. Comment a-t-il convaincu cette généraliste de venir sur le canton d’Archiac ? Tout simplement en proposant à son époux les terrains dont il avait besoin pour développer des activités équestres.
Une évidence s‘impose : pour attirer les professionnels en zone rurale, il faut se mobiliser en offrant des services de proximité et une image dynamique. Quand la campagne s’étiole, les gens la quittent pour des cieux plus attrayants. S’il existe sur place des structures (écoles, commerces), les familles posent leurs valises là où la qualité de la vie est un atout.
Le conseiller général sortant a d’autres sujets à exposer qu’il développera dans les mois qui viennent.

Benoît Hamon, favorable au "bouclier rural"

Réduire les inégalités

Que Benoît Hamon vienne donner un coup de main aux élus socialistes en vue de l’échéance de 2011 coule de source. En effet, la Charente-Maritime est le seul département UMP de la Région Poitou-Charentes. Depuis plusieurs années, le département des mouettes est sur la tangente. Avec Claude Belot, il s’en est fallu d’une voix pour que la présidence ne bascule.La dernière fois, la majorité départementale, conduite par Dominique Bussereau, a conforté son avance de quelques sièges.
Qu’en sera-t-il au printemps prochain ?…
L’année suivante, se dérouleront les Présidentielles. Benoît Hamon n’imagine pas un seul instant que Nicolas Sarkozy puisse hésiter sur sa candidature. Pour lui, il sera bien présent en 2012. D’où la mobilisation quant à la quatrième convention, base du futur programme qui sera soumis à celui (ou celle) qui portera les couleurs du PS.

Benoît Hamon a longuement travaillé sur "l’égalité réelle". S’il n’a pas été surpris par le récent remaniement ministériel qui « n’apporte rien », il ne juge pas déplacé le signe que Ségolène Royal vient d’adresser à Borloo : « elle ne dit pas qu’il y aura un accord entre le PS et le Parti Radical. Elle veut simplement rappeler, et c’est aussi le cas pour Kouchner, ce que Sarkozy peut faire à ses soit-disant amis. Il a maltraité les représentants du Centre ». Quant aux Primaires au PS, le calendrier ne devrait pas être modifié, avec un dépôt des candidatures en juin 2011 et une désignation en octobre.

Réaliste, Benoît Hamon sait que le Parti Socialiste ne pourra gagner que s’il est uni : « la présidence est loin d’être acquise. Nicolas Sarkozy est un adversaire sérieux. Il ne faut pas lui offrir le cadeau d’une division des socialistes ».

A-t-il une préférence pour le candidat qui représentera le PS aux Présidentielles ? Tout porte à croire qu’il aimerait bien que Martine Aubry, rénovatrice du parti, porte l’étendard. Il souligne « l’unité qui la lie à Ségolène Royal ». Et François Hollande ? « En 97, j’aurais aimé qu’il soit présent sur les rangs. Il était premier secrétaire du parti ». Il n’était pas prêt, semble-t-il. Peut-être en 2012 ? De toutes les façons, Benoît Hamon, qui symbolise la jeune génération de gauche avec Pouria Amirshahi et Olivier Falorni (tous les deux nés le 27 mars 1972) souhaite « une gauche décomplexée » qui saura tenir tête à l’extrême droite si par hasard, celle-ci venait à faire un score supérieur aux estimations.

Sur les questions d’actualité, Benoît Hamon se dit contre la réforme des collectivités territoriales (il estime que le Sénat vient de se tirer une balle dans le pied). Si la Gauche sort triomphante en 2012, il ne serait pas hostile à la création d’un nouvel impôt, venant se substituer à l’ancienne taxe professionnelle, basé sur l’activité économique et sur lequel pourraient compter les collectivités.

D’une manière générale, son objectif est de redonner confiance aux Français en leur permettant de retrouver, entre autres, une égalité en matière d’éducation et de soins médicaux : « Je ne suis pas fétichiste du passé, mais il faut éviter aux écarts de se creuser et à l’ascenseur social de descendre vers le bas. Les jeunes vivent moins bien que leurs parents, certains renoncent parfois à se soigner. C’est ça le déclassement avec un sentiment de précarisation. Jusque-là, la grande majorité des classes moyennes se sentait à l’abri, mais quand on l’interroge aujourd’hui sur ses conditions d’existence, elle constate que ses revenus disponibles ont diminué. Notre but est de redonner espoir aux citoyens, c’est pourquoi je suis favorable au bouclier rural, ensemble de mesures visant à revitaliser les campagnes »…

Benoît Hamon salue Michel Lachaise
A droite de la photo, Jean Gendron, disparu en 2016
Programme qu’il détailla en soirée à Jonzac où l’attendaient militants et sympathisants (quelque 500 personnes), réunis dans la salle municipale.

• Les grands axes du Parti Socialiste

Les grands axes du PS pour les prochaines Présidentielles concerneront, entre autres, l’éducation (scolarisation dès deux ans, action sur le primaire, aide aux assistantes maternelles, meilleure rémunération des enseignants), la santé (lutter contre les déserts médicaux en aménageant la liberté d’installation des médecins. Serait changé le mode de rémunération des généralistes avec paiement au forfait selon le nombre de patients comptés sur la zone d’intervention), la jeunesse (main tendue vers ceux qui sortent du système éducatif, soit 150 000 jeunes quittant l’école sans qualification), le logement, une autre conception des services publics, l’encadrement de la qualité et du prix de l’eau.


Et maintenant ?

Fin avril prochain, se déroulera l'élection présidentielle où Benoît Hamon devrait compter parmi les candidats. Le paysage français est à un tournant de son histoire. François Hollande a déçu autant que Nicolas Sarkozy : sa cote de popularité démontre qu'il n'a pas su tenir ses promesses et convaincre, y compris dans son propre camp. Certains se demandent d'ailleurs s'il ne va pas soutenir Emmanuel Macron. Après tout, pourquoi pas ? Chirac, pour sa part, déclarait bien qu'il allait voter Hollande. On devrait toujours se méfier des Corréziens !!! La politique est un univers impitoyable...