lundi 26 septembre 2016

Communauté d'agglomération de Royan : regrouper 16 offices de tourisme et 60 salariés

Manager le tourisme local : construire une relation collectivités locales et offices de tourisme

La Communauté d’agglomération Royan Atlantique (CARA) organise les troisièmes rencontres territoriales du tourisme, mercredi 28 septembre au Palais des congrès de Royan, de 9 h 30 à 17 h 30,  en partenariat avec la Mission des offices de tourisme et pays touristiques d'Aquitaine.

Élus et techniciens de la région Nouvelle Aquitaine et des offices de tourisme du territoire sont invités à débattre du management du tourisme local dans la perspective du transfert, au 1er janvier 2017, de la compétence tourisme aux communautés d'agglomération à la suite de l'adoption le 7 août 2015 de la loi NOTRe sur la répartition des compétences entre collectivités.

Le territoire de la CARA compte actuellement 16 offices de tourisme dont 7 inclus dans des stations classées. Dans une période de regroupement à marche forcée, le projet de développement touristique du territoire n’a pas toujours sa place. Or, c’est bien de cela qu’il s’agit : manager le tourisme local dans sa globalité. Pour réaliser cet objectif, il faut que la collectivité et son outil qu’est l’office de tourisme organisent un fonctionnement nouveau, performant et fluide.

Pour en débattre, quatre tables rondes sont organisées dans la journée sur le management du tourisme local, le marketing, la globalisation des missions et l'attractivité territoriale.
Plusieurs experts et professionnels du tourisme du Pays basque, de Dordogne ou du Libournais feront partager leurs analyses et leurs expériences.

Dans une période de regroupement à marche forcée, le projet de développement touristique du territoire n’a pas toujours sa place. Or, c’est bien de cela qu’il s’agit : manager le tourisme local dans sa globalité. Pour réaliser cet objectif, il faut que la collectivité et son outil qu’est l’office de tourisme organisent un fonctionnement nouveau, performant et fluide.

L'estuaire de la Gironde et ses carrelets

 • LES TABLES RONDES

10 h 30 : Organismes de tourisme et management du tourisme local
Le développement touristique est bousculé depuis plusieurs années par trois évolutions croisées : nouvelles configurations territoriales, nouvelles attentes des clientèles et nouveaux modes de management. Essai de formalisation par Alain Escadafal, maître de Conférence, Institut d’Aménagement de Tourisme et d’Urbanisme à l’Université Bordeaux Montaigne.
La Charente Maritime, destination préférée des Français, couvre 3 types d’espaces touristiques majeurs (ruralité, insularité, agglomérations de vie permanente et balnéaire). Le tourisme est toujours une compétence partagée entre les différents niveaux territoriaux. Pour ce qui est du développement touristique, les outils sont nombreux, entre les services tourisme et les agences des collectivités. Comment organiser et rendre performant tout cela ? L’exemple de la Charente Maritime, par Olivier Amblard, directeur du CDT Charente Maritime.
Loi NOTRe : les premiers regroupements sont dans les tuyaux. Quels modèles sont privilégiés ? Quelle est la place du projet touristique ? Analyse de Jean-Luc Boulin, directeur de la MOPA.

11 h 30 : comment lier développement touristique et fonction marketing ?
Du Pays d’accueil touristique à l’office de tourisme : comment la fonction « aménagement » a-t-elle été intégrée dans l’organisation touristique locale ? Bruno Le Lan, directeur de l’office de tourisme de la baie de Morlaix, Finistère.
¢Une Communauté d’agglomération, une association de développement touristique, huit offices de tourisme... et demain, une organisation intégrée. Le tout avec une évolution comprenant la création et le déploiement d’un office de tourisme et de commerce. Les étapes d’une organisation touristique en Terre et Côte Basques. Laurence Harispe, Communauté d’agglomération Sud Pays Basque, et Isabelle Forget, directrice de l’office de tourisme de Saint-Jean-de-Luz.

14 h 30 : et si la solution, c’était de globaliser les missions ?
Une vision indépendante, lointaine et éclairée par des exemples canadiens et aussi mondiaux, par Paul Arseneault en visio-conférence depuis Montréal, professeur à la Chaire Tourisme de l’UQAM, en connaissance parfaite du tou- risme français et particulièrement aquitain.
¢ Témoignage d’Aïno Repaci, directrice de l’office de tourisme intercommunal d’Agen au sein de la Communauté d’agglomération.
¢Un management touristique totalement intégré sur une agglomération. Jean Philippe Le Gal, vice-président de la Communauté d’agglomération du Libournais et président de l’office de tourisme du Libournais.

15 h 30 : table ronde ; tourisme et attractivité territoriale, un nouveau modèle ?
Bordeaux : l’office de tourisme de la ville est devenu office de tourisme métro- politain. Quel rôle envers les habitants, la vie culturelle et l’attractivité globale de la capitale régionale, quelles relations intercommunales et avec les tiers lieux ? Témoignage de Nicolas Martin, directeur de l’office de tourisme de Bordeaux et de Laurent Hodebar, directeur du tourisme à la métropole de Bordeaux.
¢Le Bassin d’Arcachon a une organisation touristique originale. Aujourd’hui, avec le lancement d’un chantier sur la marque territoriale Bassin d’Arcachon, plusieurs chantiers se croisent : attractivité, gestion du tourisme, vie des rési- dents. Témoignage d’Isabelle Galinier, directrice de la communication et du tourisme au SIBA (syndicat intercommunal du bassin d’Arcachon).

16 h 30 : synthèse et conclusion de la journée, par François Perroy, Emotio Tourisme

Le tourisme, un atout majeur de la Charente-Maritime (© Nicole Bertin)
• Rencontres animées à Royan par François Perroy et Jean-Luc Boulin.

• Renseignements : CARA - Service Tourisme 107, avenue de Rochefort - 17201 Royan cedex 05 46 22 19 19 / 06 29 43 06 78 ou en ligne sur www.agglo-royan.fr

Festival de marionnettes à Saint Hippolyte



Abbaye aux Dames de Saintes : Quintette à Cordes par les solistes de l’Orchestre des Champs-Élysées

Quintette à Cordes par les solistes de l’Orchestre des Champs-Élysées

LE QUINTETTE, UN MINI ORCHESTRE ? Le grand orchestre symphonique offre la puissance et la profusion des sonorités. Par opposition, la musique de chambre offre une forme plus simple, plus « pure », comme pour aller au cœur de la musique.
Le quintette des solistes de l’Orchestre des Champs-Elysées est composé des chefs de pupitre de cet ensemble. La passion de ces musiciens pour la musique d’orchestre les a poussés à créer cet ensemble pour proposer à un public, habitué d’entendre ces œuvres dans des salles aux vastes proportions, une approche simple et intimiste...
Rendez-vous à ne pas manquer : Dimanche 9 octobre à 15 h 30 dans l’Auditorium, aura lieu un concert du Quintette à Cordes par les solistes de l’Orchestre des Champs-Élysées : Alessandro Moccia, Ilaria Cusano, violons, Catherine Puig, Jean-Philippe Vasseur, altos Ageet Zweistra, violoncelle. Avec un beau programme en perspective : J. Brahms Quintette à cordes n°1 en fa majeur opus 88 L.v. Beethoven

• Transcription d'époque de la symphonie n°7
Dans le Quintette à cordes n°1 en fa majeur opus 88, Johannes Brahms choisit d’ajouter un second alto. Il s’inspire ainsi de la musique ancienne et sa prédilection pour les pièces à cinq voix. Brahms compose ce quintette au printemps 1882, pendant des vacances dans les Alpes autrichiennes. Il est assez content de lui : « Je n’ai jamais entendu une aussi belle œuvre qui fût de moi ».
La transcription de la 7e symphonie de Beethoven date de l’époque de sa composition vers 1811-1812. Jouer à cinq musiciens permet presque de rivaliser avec un orchestre !

• Informations et réservations : 05 46 97 48 48 – Billetterie en ligne - Tarifs : 25 € tarif plein / 17 € tarif adhérent / 13 € dans le pass
11, place de l’Abbaye / CS 30 125 / F-17104 Saintes Cedex / France T +33 (0)5 46 97 48 30 / www.abbayeauxdames.org

Rome, sept jours dans la ville éternelle

Connaissance du monde. Rome, 7 jours dans la ville éternelle, film de Philippe Soreil et Maximilien Dauber projeté jeudi 29 septembre à 15 h salle Jean Gabin à Royan


Ville éternelle, Rome vit au quotidien sur les traces de son histoire. En 7 jours, mêlés aux Romains d’aujourd’hui, nous explorerons son intimité et redécouvrirons ses incontournables richesses. Rome, c’est la « dolce vita » qui s’éveille avec le soleil et le café serré du matin. Rome, c’est une Vespa qui se faufile entre ses vestiges et ses quartiers : Trastevere, Testaccio, Garbatella, Coppede Rome, une ville-cinéma entre Fontaine de Trévi et Piazza Navona, Capitole et Trinité des Monts, Colisée, mais aussi Ostia, Tivoli. Notre semaine à Rome s’éclairera chaque jour d’une nouvelle vision gourmande, raffinée, élégante, surprenante Et, au 7e jour, nous nous glisserons dans les jardins du Pape François, les ateliers des Musées et dans l’enceinte du Vatican !

• résentateur télé et radio depuis 35 ans, producteur d'émissions-magazines pour la télévision et réalisateur de nombreux documentaires pour RTL TVI et la RTBF, Philippe Soreil est également auteur de livres animaliers et de voyages. Conférencier avec le film « Au Royaume de Belgique, la Wallonie», puis "Ma Toscane Secrète", il co-réalise ici son premier "long-métrage", avec Maximilien Dauber. Son goût de la découverte et des voyages a pris naissance autour de Rome à l’âge de 8 ans. Avec ses parents, pendant 10 années successives durant les deux mois d’été, il a arpenté de long en large cette Italie devenue sa seconde patrie. Depuis lors, sa vie d'explorateur du monde l'a mené aux quatre coins de la planète, de l'Antarctique aux Galapagos, de la Guyane française au Continent Indien, de l'Islande à l'Amérique du Sud, du Delta de l'Okavango aux contreforts de l'Himalaya. Mais ici, c'est un retour aux sources car, à travers tout, Rome est restée sa capitale de cœur.

• Billetterie et réservations :
Les mardis, jeudis et samedis matin de 9 h à 12 h
sur place ou au 05 46 38 37 06
Plein tarif : 8.50 €
Tarifs réduits : de 4 € à 7.50 €

samedi 24 septembre 2016

Les Bleus handisport, dixièmes aux Jeux Olympiques de Rio !

JEUX PARALYMPIQUES DE RIO 2016

Gérard Masson : «  le niveau de réussite aux JO reflète en majeure partie le travail qui a été fourni sur les années précédentes en terme d’entraînement »

L’équipe de France paralympique rentre des Jeux Paralympiques de Rio, qui se sont achevés dimanche 18 septembre, en affichant une belle 12ème place collective pour la délégation composée par le CPSF (Comité Paralympique et Sportif Français), soit 4 places de mieux qu’aux Jeux de Londres en 2012, avec un total de 28 médailles dont 9 d’or, 5 d’argent et 14 de bronze.
S’il est temps de profiter du r
etour de nos athlètes et de ce beau bilan, il est déjà temps de faire un premier bilan de la contribution des athlètes de la Fédération Française Handisport, au succès global de l’équipe paralympique, avec Gérard Masson, président de la Fédération Française Handisport, accompagné de Jean Minier, directeur technique national et Pierrick Giraudeau, DTN adjoint en charge du haut-niveau.

Président de la Fédération Handisports, Gérard Masson est originaire de Jonzac 
en Charente-Maritime (photo Aslaa)
• Quel est votre regard à chaud sur le bilan sportif pour la Fédération Français Handisport et ses sportifs lors de ces Jeux Paralympiques de Rio ? 

 Avec la Direction Technique Nationale, nous partageons le sentiment que le bilan sportif de ces Jeux est globalement positif, particulièrement avec nos sportifs qui ont grandement contribué à l’amélioration du rang de l’équipe de France Paralympique sur la scène internationale, puisque nous sommes la seule fédération présente au sein de la Team Paralympique à avoir obtenu de l’or et de l’argent pour la France. L’équipe de France Paralympique se classe à la 12ème place, avec un rang qui progresse entre Londres et Rio, alors qu’il chutait depuis 1992. Comme à Sotchi il y 2 ans pour les Jeux d’hiver, nous avons pu relancer une véritable dynamique positive ! Sur les épreuves, où seuls les sportifs de la F.F. Handisport étaient engagés, nous nous situons même dans le Top 10 Mondial des nations présentes à Rio, ce qui valide les objectifs fixés à la fédération. 

• Le nombre de médailles reste en deçà des objectifs fixés ?


Effectivement, nous pensions pouvoir obtenir une dizaine de médailles supplémentaires, mais pour des raisons que nous analyserons au cas par cas, le niveau de certains sportifs le « jour J » ne leur a pas permis d’accéder aux podiums, comme en témoignent les 14 places de 4ème ! Des pays émergents dans le paralympisme ont fait des entrées remarquées dans le tableau des Nations, comme l’Uzbekistan et sa 16ème place par exemple, avec un nombre de pays éligibles aux podiums toujours plus important.
Le nombre de médailles reste malgré tout un indicateur sur lequel les attentes institutionnelles sont moins fortes que le nombre de titres. Notre 8ème place à Londres au classement général des nations en nombre de médailles n’a pas eu un impact fort dans les bilans post Jeux 2012, compte-tenu d’une 16ème place insatisfaisante en 2012 au nombre de titres. L’argent, et plus encore le bronze, ne font pas le bonheur, et pourtant, chaque médaille représente une performance, un travail, un engagement et un collectif qu’il faut saluer.

• Quels ont été les déterminants de la réussite sportive de l’équipe paralympique ?

La ligne directrice fixée depuis Londres en matière de sélection est, à mon sens, un premier élément d’explication avec un niveau d’exigence fort et une protection des meilleurs athlètes. Par ailleurs, l’état d’esprit de l’ensemble des membres de la délégation paralympique sur place était propice à la quête de performances : une dynamique d’équipe, un état d’esprit positif, du plaisir à « vivre ensemble ». Nous avons également pu organiser un dispositif pour des partenaires d’entraînement en escrime, judo et tennis de Table (transports, hébergements hors villages, location d’une salle dédiée à l’escrime) qui a sans aucun doute eu un impact déterminant dans la préparation des duels pour les sportifs et les cadres. Je suis également convaincu que, comme à Sotchi, la qualité du travail d’équipe, entre les staffs médicaux/paramédicaux et techniques, a permis aux athlètes d’être dans des conditions optimales de performance le jour J.
Au-delà de tous ces éléments, le niveau de réussite aux Jeux reflète en majeure partie le travail qui a été fourni sur les années précédentes en termes d’entraînement. Si nos leaders ont répondu présents, si nos jeunes ont amélioré leurs performances sur place, c’est un signe qu’ils se sont investis sans réserve sur l’ensemble de la préparation aux Jeux. Réussir aux Jeux, c’est s’engager sans réserve sur plusieurs années. La densité internationale ne permet plus d’être ambitieux sur des formats d’entraînement "minimalistes".

• On a pu ressentir beaucoup de tensions autour des résultats, qu’en était-il sur place ?

Ces Jeux ont vu beaucoup de records battus, un niveau sportif qui progresse sans cesse, avec des performances incroyables réalisées par nos athlètes, mais les athlètes étrangers ne sont évidemment pas en reste. Les sportifs, leurs entraîneurs perso, leurs clubs, l’encadrement fédéral connaissent la valeur des médailles, ils savent les efforts à réaliser pour gagner, ce qui engendre le jour de la compétition parfois de fortes tensions. Les enjeux sont forts, pour tous. Pour ce qui concerne les résultats globaux de l’équipe de France Paralympique, les Jeux sont à l’image d’un décathlon avec une succession d’épreuves dans un ordre préétabli, épreuves sur lesquelles la France disposait de plus ou moins de chances de podiums selon les jours de compétition. Nous avions un potentiel élevé de titres « Handisport » sur les derniers jours, nous nous sommes donc attachés avec l’équipe de la DTN, sur place, à transmettre des messages « positif » jusqu’au dernier jour. Il ne fallait pas céder à la pression d’un classement général évolutif qui, nous le savions, ne serait révélateur de nos Jeux que le 18 septembre au soir, et pas avant !

• Sur place justement, comment les Jeux se sont-ils déroulés après les nombreuses réserves présentées en amont sur la qualité d’organisation des Jeux ?

Les sportifs et les cadres de la fédération ont vécu des Jeux exceptionnels, pas du tout à l’image négative qui avait pu être relayée pendant les Jeux Olympiques. Les salles et stades, dans lesquels se déroulaient les épreuves, étaient bien garnis, parfois pleins. Les temps de transport n’ont pas été aussi contraignants que ce que l’on pouvait craindre, et l’accueil du public brésilien a été très chaleureux. Certains sportifs, à l'image de Théo à la piscine olympique, ont eu droit à une ambiance surchauffée pour leur premier bain paralympique, en étant engagés dans des séries ou des finales où des Brésiliens partaient favoris. Au sein du village, nous disposions d’un confort proche de celui des Jeux précédents, avec deux vastes espaces de vie très appréciés, le « lounge » propice aux échanges et à la convivialité entre tous les sports, et un espace kiné/récupération très efficace.

• Comment rebondir à l’horizon 2020/2024 ?


Nous allons prendre le temps d’analyser les performances par sport et par athlète avant de s’engager sur la proposition d’un nouveau projet ambitieux dans la perspective de 2024. Souhaitons que la qualité des retransmissions TV et l’impact médiatique exceptionnel de ces Jeux, grâce à France Télévisions, aient pu susciter l’envie de nombreux sportifs en herbe de rejoindre le mouvement Handisport. Il faut  féliciter l’ancien nageur et membre de notre DTN, Sami El Guedarri, mais aussi les anciens champions handisport que nous avions proposés comme consultants TV, pour leur professionnalisme et leur éclairage sur le mouvement. Cela a largement contribué à rendre accessible et compréhensible le spectacle paralympique, mais aussi à faire connaître notre action plus large, dans le sport loisirs, pour les jeunes, pour les sportifs en situation de grand handicap, partout en France, grâce à notre expertise et notre réseau de clubs et comités qui œuvrent pour permettre à chacun de s’épanouir quelle que soit son niveau et son envie de pratique.
Nous ne voulons pas nous livrer à une course sans fin à la médaille ou au classement mondial, tant les programmes à l'attention des jeunes ou des publics non concernés par le haut niveau, doivent être préservés et non sacrifiés.
Seul l'épanouissement ou l'intégration des personnes en situation de handicap doit prévaloir et si parmi celles-ci, se révèlent des champions, tant mieux ! Il est de notre devoir de les accompagner, mais ce n'est pas l'objet unique de notre engagement et de notre mission.
 Nous analyserons les retours et les chiffres dans quelques mois, mais je pense que l’ultime médaille que nous voulions remporter, était de faire passer le message que le sport c’est utile, c’est possible et c’est pour tous !
Je pense que nous l’avons gagnée, associé à tous nos amis du mouvement paralympique !