mercredi 25 avril 2018

Chenac Saint-Seurin d'Uzet : pour la première fois, une liste électorale d'unité

Dimanche 29 avril, les électeurs de Chenac Saint-Seurin d'Uzet sont invités à retourner aux urnes pour élire quatre conseillers municipaux. Lors du premier tour de scrutin, une seule candidate a été désignée sur la liste conduite par M. Dujean. Il s'agit de Françoise Uzal (qui a déjà siégé au conseil municipal à l'époque de Mme Moreau).
Pour le second tour, les deux listes ont choisi de fusionner, geste qui constitue « une avancée très positive pour la commune », comme le souligne le maire François Delaunay. Se présentent donc Mme Berthelot, M. Dujean, Mme Genaizeau et Alain Gousseland. Cette liste s'appelle « soyons ensemble les acteurs de notre commune et mieux vivre ensemble ». Un slogan qui se passe de commentaires !

• Dépouillement à partir de 18 heures.


Saintes : Valorisation des patrimoines et tourisme, entre dépenses et incohérences ?

Visite guidée dans les chemins du golf de Fontcouverte 
Après la découverte de la source sanctuaire de la Grand Font et des captages de Vénérand,
 présentation des arches de l'aqueduc

 « Il n’existe pas de mise en tourisme intelligent et durable autour des monuments sans le travail des archéologues, des historiens et des conférenciers » estime Cécile Trébuchet. Dans la libre expression qui suit, elle explique que le tourisme ne sort pas d'une pochette-surprise et rend hommage à ceux et celles qui ont travaillé à retracer l'histoire des monuments saintais, arc de triomphe, amphithéâtre, thermes, aqueducs, éclairant ainsi la connaissance. Sans ces recherches effectuées par des érudits et des passionnés, les visites guidées ne présenteraient aucun intérêt. En conséquence, pour allier passé, présent et avenir, les forces vives de la ville devraient se retrouver dans la concertation...

La mise en tourisme durable d’une ville dépend de multiples facteurs, dont l’évolution de la société et des besoins des consommateurs, l’exigence d’une réinvention permanente de l’attractivité, le renouvellement des interprétations des monuments et la réalisation de grands évènements rassembleurs, éducatifs et festifs. C’est en ce sens que les élus de la ville de Saintes ont la qualité d’être force de propositions, parfois innovantes et audacieuses et parfois malheureusement dangereuses pour la pérennité d’un site emblématique, comme la proposition de la pose de gradins dans l’amphithéâtre.

L’idée a le mérite d’exister, mais l’intelligence est ensuite de trouver une demi-mesure entre l’imaginaire et la réalité, entre le besoin d’innover et l’exigence de ne pas « dévaster ».

L’association MediaCtions prévient à ce titre la municipalité depuis de longs mois, de l’importance de laisser le monument dans son écrin naturel, de le restaurer bien sûr, de moderniser ses accueils et de proposer des spectacles à la mesure de ses capacités, mais tout cela sans dénaturer son aspect et sa mise en héritage, en l’état (au minimum) de celui dont nous avons hérité.

Nous rappelons aussi l’incohérence de vouloir valoriser la romanité en laissant les thermes à l’abandon et sans projet. Nous précisons enfin qu’un projet muséal ne peut se limiter à une étude bâclée et combien il est important de bien choisir le transfert d’occupation du site Saint-Louis dans le devenir de l’économie touristique de la cité.

Dans une ville comme Saintes et ses environs, le patrimoine bâti reste le socle essentiel sur lequel se construit la qualité de l’offre touristique. Mais pour ce faire, il a été et il sera toujours indispensable que des historiens s’évertuent, au préalable, à redécouvrir les secrets que le temps a souvent emportés.

Mais que serait donc l’amphithéâtre, ou même l’arc dit de Triomphe aujourd’hui, si des passionnés n’avaient pas passé des jours et parfois des années à travailler, chercher, « diagnostiquer » ?

Si les élus peuvent parler aujourd’hui de projets touristiques, c’est uniquement parce que d’autres ont passé du temps à étudier et à fouiller dans des puits et des chantiers, dans la boue ou sous le soleil. Et il est vrai que la lumière brille bien moins dans les campagnes avec des bottes que sous les feux des campagnes électorales…

Saintes et ses environs ont l’exceptionnel avantage d’avoir parmi leurs citoyens des érudits brillants et généreux, se succédant depuis 180 années. 180 ans bientôt que la Mise en Histoire et la Redécouverte de vérités de nos monuments sont aux dépens de la transmission qui existe au sein de notre Société d’archéologie et d’histoire.

J’ai en ma possession un bulletin datant de 1954 – nommé Revue de Saintonge et d’Aunis, recueil de la commission des arts et monuments historiques "Société d’Archéologie de Saintes" dont le sommaire annonce Marcel Clouet et « le castrum gallo-romain », « Mediolanum » de Jacques Michaud - ... Un autre bulletin de 1976 pose en titre «  Nos activités archéologiques », article signé de Louis Maurin. Ce même Monsieur Maurin qui donne encore de sa présence et de ses connaissances en 2018, lors de l’Assemblée générale de la SahCM.

J’ai nouvellement en ma possession, depuis l’assemblée générale de samedi dernier, le bulletin 44 de 2017 et j’y découvre de fabuleux articles sur « la léproserie de Saintes » d’Alain Michaud, « vivre à la campagne sur le littoral charentais à l’époque romaine » de Philippe Dupras et bien d’autres articles encore, que tout passionné en patrimoines lira avec plaisir et attention.

Mais qu’allons-nous faire de cette connaissance partagée, transmise depuis tant d’années par notre Société savante ? Comment peut-on vouloir dépenser des milliers d’euros pour un pont éphémère au nom de l’anniversaire d’un monument ? Comment peut-on faire des projets pharaoniques aux factures tout autant invraisemblables … en « mégotant » sur la subvention à ladite Société d’archéologie ?

C’est vouloir faire « la fête monuments » en assassinant leurs inventeurs archéologiques !

L’incohérence est bel est bien là. La Ville ne s’intéresse pas aux monuments en tant que tel : elle s’intéresse uniquement à ce qu’elle peut en faire. Comment trouver un compromis face à un tel constat ?

Ce dimanche dernier, en tant que guide conférencière, j’ai eu l’occasion de faire visiter les aqueducs avec une collègue à un grand nombre de visiteurs. Nous avons préalablement travaillé pendant des heures à étudier les plans, interpréter les derniers comptes-rendus. Nous avons fait des repérages, déterminer des postes d’écoute, les accessibilités, les itinéraires, identifier les endroits sécurisés. Nous avons partagé aussi une visite organisée par Michelle Le Brozec et Jean-Louis Hillairet. Nous reformulons pour que chaque visite soit à la portée de tout néophyte et donnons des éléments de comparaison. Nous apportons nos propres éléments historiques, nos hypothèses, connaissant précisément la romanisation et l’histoire de notre cité antique.

Vénérand : sans le travail et la mise en histoire des sites par la SahCM,
 il n’y aurait aucune capacité touristique autour des monuments
Une visite des aqueducs avec Jean-louis Hillairet, Michelle Le Brozec et un membre de la SahCM averti des recherches archéologiques s’impose à tout conférencier
Les aqueduc romains : à découvrir !
C’est un travail qui nécessite l’écoute et le respect du travail de chacun dans cette « chaîne » des intervenants. Aujourd’hui, sans le travail de Jean-Louis Hillairet et celui de toutes les équipes des archéologues et des bénévoles, les aqueducs de Mediolanum ne seraient que des ruines silencieuses et des eaux oubliées. Y aurait-il même un projet de « Maison des aqueducs » si les membres de la Société d’archéologie et d’histoire n’avaient pas consacré leur temps libre à fouiller et à étudier ?

Faut-il aussi rappeler les dépenses des bénévoles et même des professionnels, sur leurs propres deniers, pour que les générations suivantes puissent avoir accès à des vérités archéologiques ?

L’histoire va-t-elle s’arrêter là où s’arrêtera la subvention de la société d’archéologie ? Quel drôle de paradoxe entre cette fougue aux projets touristiques et ce désaveu de la « cause historique » ?

Monsieur le Maire a eu dernièrement l’occasion de dire devant la caméra de Xavier Roujas que nous étions (les opposants aux gradins) « dans l’immobilisme, peu soucieux de nos enfants » ? Piètre argument qui ne risque pas de nous réconcilier en effet.

Je rappelle seulement aux élus, «  sans polémique », qu’il n’existe pas de mise en tourisme intelligent et durable autour des monuments, sans le travail des archéologues, des historiens et des conférenciers. Je dirai que le non-respect envers l’association MediaCtions que je préside, non invitée et n’ayant réponses à ses demandes, m’importe moins que le devenir de la Société d’archéologie et d’histoire. La SAHCM n’est pas qu’une association, elle est la réunion de celles et ceux qui ont porté et portent encore les savoirs autour de nos patrimoines.

Je dis aussi que diviser n’est pas « régner ». Et ignorer les uns pour amadouer les autres sur des financements éventuels ne fera pas l’objet d’une distanciation entre les deux associations. Nous ne sommes pas en guerre et je réfute les mots utilisés, parlant « de camp à choisir ».

L’association MédiaCtions n’est pas partie prenante dans cette histoire de subventions, mais juste partenaire et co-fondatrice de la Charte Consensuelle pour la restauration, la valorisation et les usages de l’amphithéâtre antique avec la SAHCM. Cette charte, loin de tout immobilisme, propose avec vigilance une concertation entre personnes responsables.

Il ne suffira pas, par contre, de nous évincer des débats de nous mettre devant le fait accompli de travaux ou pire encore de nous rappeler …que nous n’avons « rien compris à la grandeur du projet » pour faire taire notre opposition à la transformation de l’amphithéâtre en salle de spectacles.

Cécile Trébuchet  

Maribel Copley et Cécile Trébuchet en pleine explication devant les arches de l’aqueduc

mardi 24 avril 2018

Saint-Aigulin : concert chœur et orgue dimanche 29 avril

Les Amis de l'Orgue de Saint-Aigulin ont le plaisir de vous convier dimanche 29 avril à 16 h en l'église de Saint-Aigulin au concert du Chœur et Orgue Ensemble vocal Aquistriae de Guîtres, sous la direction de Laurent Ottaviani accompagné à l'orgue par Martin Tembremende.
Un voyage musical vous sera proposé à travers l’Europe du XVIIIe siècle à nos jours ; vous pourrez entendre des œuvres de compositeurs variés, de J.-S. Bach à Arvo Pärt en passant par Gouvy, Casals ou Zoltan Kodaly…
Entrée 10 euros, gratuit pour les enfants


Saintes, La Rochelle, Montendre, Aytré, Suzac : la Nouvelle-Aquitaine investit dans les transports, l'économie, la culture, l'éducation et le tourisme

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission permanente lundi 23 avril à l'Hôtel de Région à Bordeaux. Ils ont voté 292 dossiers pour un montant total de 202 708 557,80 €.

Plusieurs dossiers-phare concernent la Charente-Maritime, dont les suivants :

 • Travaux de rénovation prévus au lycée professionnel Rompsay à La Rochelle

Dans le cadre de sa politique de pérennité et d'adaptation du bâti, de sécurité du patrimoine et d'accessibilité, la Région apporte deux aides au lycée professionnel Rompsay à La Rochelle. L'une de de 180 000 € pour la rénovation des sols de l'atelier « Maintenance des systèmes mécaniques automatisés » ; l'autre de 420 000 € pour la rénovation et le traitement thermique du pôle « Sciences ».

 • Contribuer à rapprocher les services au public des citoyens ruraux

Deux aides régionales de 5620 € et de 3220 € sont décidées au profit du Centre d'animation polyvalent (Cap) de Tonnay-Charente, qui porte un projet de création d'une Maison de services au public itinérante. Cette aide servira à l'acquisition d'un véhicule qui doit être équipé en matériel numérique : ordinateurs, scanners, imprimantes, connexion 4G. Il devra être pré-aménagé type camping-car, bibliobus ou à aménager totalement. Cette Maison de services au public itinérante a pour finalité d'offrir aux usagers les plus éloignés des points d'accès de la Communauté d'agglomération du Pays-Rochefortais, un lieu d'accueil et d'accompagnement de proximité, leur permettant d'obtenir des renseignements administratifs divers et d'effectuer des démarches multiples, notamment dans le domaine de l'emploi et de la protection sociale.

• Soutien régional à la ligne aérienne La Rochelle-Poitiers-Lyon

La Région soutient les syndicats mixtes aéroportuaires de son territoire, et les lignes aériennes d'obligation de service public (OSP). La ligne aérienne La Rochelle-Poitiers-Lyon est une ligne OSP, exploitée dans le cadre d'une délégation de service public portée conjointement par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de La Rochelle, et par le Syndicat mixte de l'aéroport de Poitiers-Biard, qui regroupe le Conseil départemental (1/3), la Communauté d'agglomération (1/3), et la CCI (1/3). Cette liaison aérienne a transporté 42 325 passagers en 2018 dont 19 979 à Poitiers, et 22 406 à La Rochelle. En cohérence avec sa nouvelle stratégie aéroportuaire régionale, la Région poursuit son accompagnement de cette liaison aérienne, qui joue un rôle important pour les acteurs économiques, les entreprises, les universités et les laboratoires de recherche situés à Poitiers et à La Rochelle. L'aide régionale à la CCI de La Rochelle s'élève à 161 625 €.

• Encourager l'investissement productif dans une entreprise d'Andilly

La société Sofamo, à Andilly, est spécialisée dans le mobilier d'agencement et la fabrication de mobilier d'équipement de la maison. Elle compte 33 salariés. A sa création, l'activité était concentrée sur la fourniture de mobilier d'agencement pour la chaine « Geneviève Lethu » et sur la fabrication de meubles pour les enseignes nationales de distribution. Pour l'accompagner dans son programme d'investissement productif, qui devrait permettre la création de deux emplois, la Nouvelle-Aquitaine décide une aide de 121 560 € à Sofamo. Ce programme est accompagné d'un plan d'actions commerciales, notamment à l'international, ainsi que d'une campagne de recherche sur de nouveaux produits.

 • Aide régionale à l'export pour une start-up de La Rochelle

Créée en 2016, la société « 88 » conçoit, développe et commercialise une plateforme-web d'offres d'emploi, appelée « 88jobs ». Spécialisée dans les emplois bilingues chinois, elle permet à un candidat de recevoir l'offre d'emploi qui lui correspond, et à un recruteur de valider les compétences d'un candidat. La société compte à ce jour 12 personnes (dont deux co-fondateurs) et envisage de recruter cinq personnes en 2018, deux personnes en 2019 et une personne en 2020. Dans le cadre de son aide à l'export à destination des start-up, la Région aide la société « 88 » à hauteur de 20 000 €.

• Tourisme solidaire : rénovation d'un village de vacances sur l'Île de Ré

La Nouvelle-Aquitaine souhaite sur son territoire le développement d'un tourisme solidaire, et la modernisation des hébergements à caractère social. Dans ce cadre, elle accorde une aide de 150 000 € à l'association « Odesia Vacances », située à Clairvaux-les-Lacs (Jura) pour la rénovation d'un village de vacances situé sur le territoire de la commune de Saint-Clément-des-Baleines, sur l'Île de Ré. L'objectif est de rénover l'ensemble des hébergements proposés et les parties communes, d'améliorer les espaces extérieurs et de développer l'offre d'activités du site.

 • Aide à la requalification globale de l'espace naturel sensible de Chassiron, à Saint-Denis d'Oléron

L'Espace naturel sensible de Chassiron, dans la commune de Saint-Denis d'Oléron, est emblématique de l'Île d'Oléron avec son phare classé aux Monuments historiques. Il accueille chaque année plus d'un million de visiteurs. Ses falaises entourées d'un estran rocheux accueillant faune et flore très riches, son patrimoine paléontologique reconnu nationalement, en font un site majeur du département de Charente-Maritime. Le Conseil départemental de la Charente-Maritime, en partenariat avec la commune de Saint-Denis d'Oléron, souhaite élaborer un projet de requalification globale du site de Chassiron, pour aménager, mettre en valeur et reconquérir ces espaces naturels sur le plan écologique et paysager. La Nouvelle-Aquitaine aide le Département de la Charente-Maritime dans ce projet à hauteur de 13 350 €.

 • Vers un nouveau schéma d'aménagement de la Pointe et de la forêt de Suzac

Le pôle « Nature » du Parc de l'estuaire, situé à Saint-Georges-de-Didonne à proximité de la Pointe de Suzac, contribue au développement touristique du département de Charente-Maritime par son identité paysagère, contrastant avec un littoral urbanisé depuis Meschers-sur-Gironde jusqu'à Palais-sur-Mer, et par sa situation à l'extrémité de l'estuaire de la Gironde. Ce site est aujourd'hui fragilisé notamment par l'urbanisation, et par une sur-fréquentation qui contribue à abîmer les milieux naturels, et à dévaloriser les paysages, avec une juxtaposition de nombreuses pratiques entraînant des conflits d'usages. Le Département, en partenariat avec le Conservatoire du littoral et les acteurs locaux (communes de Saint-Georges-de-Didonne et de Meschers, Communauté d'agglomération de Royan-Atlantique) souhaite élaborer un nouveau Schéma d'aménagement et de requalification de l'ensemble de la Pointe et de la forêt de Suzac, en lien avec le Parc de l'estuaire. La Région soutient ce projet par une aide de 35 262 €.

 • Compétitivité et adaptation des exploitations agricoles : 13 dossiers soutenus dans le département de la Charente-Maritime

Dans le cadre de son Plan de compétitivité et d'adaptation des exploitations agricoles, et de son Plan de modernisation des élevages, la Nouvelle-Aquitaine accompagne quatre dossiers en Charente-Maritime, à hauteur de 29 779,11 € (hors avicole). Dans le cadre du Soutien à la modernisation des outils de production agro-écologiques à destination des entreprises de travaux agricoles, la Région soutient trois dossiers charentais-maritimes, à hauteur de 13 909 €. Pour aider à la Transformation et commercialisation de produits agricoles, la Nouvelle-Aquitaine accompagne trois autres dossiers de Charente-Maritime pour un montant de 42 141,90 €. Enfin, pour aider les investissements en culture maraîchère, petits fruits, horticulture et arboriculture, une aide de 14 714,11 € est accordée pour trois dossiers dans ce département.

 • Encourager l'insertion par l'activité économique à Aytré

La Région soutient l'insertion par l'activité économique, et à ce titre décide une aide de 17 000 € à l'atelier-chantier d'insertion « Atout Solidaire » à Aytré, pour démarrer un nouveau projet. Il est le fruit d'un travail de réflexion de plus de deux ans mené par des bénévoles, sur la base de l'idée, apportée à la délégation du Secours catholique de La Rochelle par une modéliste en haute couture expérimentée. Le projet porte sur la création d'un chantier d'insertion dans le secteur du prêt à porter haut de gamme. La Nouvelle-Aquitaine aide également cette association à hauteur de 13 548 € pour l'achat de matériel.

 • Aide à la création d'entreprise au Bois-Plage-en-Ré, pour la réalisation de jardins thérapeutiques

Dans le cadre de la structuration de son économie territoriale et de son aide à la création d'entreprises, la Région aide à hauteur de 6000 € le projet « Envie d'air » au Bois-Plage-en-Ré. Il s'agit de la création d'une activité de conseil dans la conception et la mise en œuvre de jardins thérapeutiques. Cette activité vise principalement les établissements accueillant des personnes malades, dépendantes ou fragiles. Ce concept dépend d'un réseau dont l'objectif est de favoriser le contact des patents avec la nature.

 • Modernisation d'un établissement de restauration à La Cotinière

« Villa Marthe » est un restaurant atypique, implanté sur l'Île d'Oléron, à La Cotinière. On y consomme des produits locaux et de la charcuterie fabriquée sur place. Le restaurant est ouvert d'avril à septembre. La charcuterie produite dans le laboratoire est également vendue dans les grandes surfaces de l'île. Six gammes de produits frais sont fabriquées sur place. L'entreprise compte neuf salariés, dont un en apprentissage. Pour développer son entreprise et faire face aux aléas de la saisonnalité, son gérant a décidé de solliciter l'agrément sanitaire européen, lui permettant d'augmenter les quantités de marchandises produites et de les vendre dans un rayon plus large ; et de développer la mise en conserverie de ses produits. L'agrément a été obtenu en décembre 2017. Un agrandissement du laboratoire existant est en cours. La Région accompagne cet établissement à hauteur de 28 535 €.

 • Soutien au 47e Festival de musique classique de Saintes

Une aide régionale de 76 500 € est votée en faveur de « L'abbaye aux dames, cité musicale », à Saintes, pour l'organisation de la 47e édition du Festival de musique classique de Saintes (du 13 au 21 juillet). L'édition 2018 s'annonce sous les mêmes auspices que la précédente, avec une programmation musicale qui invite à la curiosité et au dépaysement et comme fil conducteur la musique classique et romantique sur instrument d'époque. A noter que l'Orchestre des Champs-Elysées, en résidence au Théâtre-Auditorium de Poitiers et soutenu par la Région à ce titre, est invité permanent du festival.

 • Soutien à des actions de formation de « L'abbaye aux dames » avec le Jeune Orchestre Atlantique, à Saintes

« L'abbaye aux dames » est la cité musicale de Saintes. Elle organise aussi des actions de formation continue ou initiale supérieure, avec le Jeune Orchestre Atlantique (JOA) qui propose une formation professionnelle unique en Europe en permettant à de jeunes musiciens professionnels ou en fin d'études supérieures, d'aborder l'interprétation des répertoires des XVIIe et XIXe siècles sur instruments d'époque. C'est un outil de formation et d'insertion professionnelle. Le JOA compte 127 étudiants dont 102 en formation initiale et 25 en formation continue. Les formateurs instrumentaux sont tous des musiciens de grande renommée en Europe et des chefs d'orchestre prestigieux permettant aux jeunes musiciens d'acquérir des savoirs spécifiques à l'interprétation sur instruments d'époque mis à disposition des jeunes musiciens. L'aide régionale est portée à hauteur de 140 000 €.

• La Région soutient le 46ème Festival international du film de La Rochelle

Une aide régionale de 111 000 € - dont 16 000 € au titre de l'action culturelle - est apportée au Festival international du film de La Rochelle, pour l'organisation de sa 46ème édition (du 29 juin au 8 juillet). Ce festival confirme chaque année le statut privilégié qu'il occupe dans le réseau des festivals de cinéma nationaux (3e en France), européens et internationaux. Pour l'édition 2018, le festival poursuit ses actions décentralisées : ateliers-musique, ciné-concerts pour des retraités, programmation hors les murs, collaborations avec le groupe hospitalier de La Rochelle, production d'un film écrit et réalisé par les détenus de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré.

 • Aide au 6ème « Coconut Music Festival » à Saintes

La 6ème édition du « Coconut Music Festival » aura lieu du 6 au 9 septembre à Saintes. L'association Coconut Music, créée en 2007, a pour objet de contribuer activement au développement de la scène musicale saintaise, en mettant en avant l'innovation technologique en lien avec les musiques actuelles, la promotion de la culture pour tous et l'aide aux artistes locaux. L'édition 2018 est construite dans la même perspective que les années précédentes avec une programmation qui se veut éclectique, défricheuse, et ouverte sur la scène internationale. La Nouvelle-Aquitaine apporte une aide de 10 000 € à l'association.

• La Région soutient la création contemporaine

Depuis plus de dix ans, le Centre Intermondes, développe un projet d'accueil en résidence à La Rochelle d'artistes venus du monde entier et valorisant la création contemporaine dans toute la diversité de ses esthétiques. Il met ces artistes en relation avec le tissu artistique et culturel local et régional, afin de construire des projets communs et d'intégrer leur création dans différents lieux et événements. Plus de 250 artistes de 46 nationalités différentes ont déjà été ont été accueillis. Dans le cadre de son soutien aux structures de création et de diffusion des Arts plastiques et visuels, la Nouvelle-Aquitaine accompagne l'association « Centre Intermondes » à hauteur de 20 000 €, et de 8500 € au titre de la vie associative.

Saintes : Les cheminots reçus par le député Jean-Philippe Ardouin


Mardi 24 avril, les cheminots de Saintes, à l'unanimité, ont décidé de poursuivre leur grève pour la sixième séquence qui commencera vendredi 27 avril au soir. Samedi 28 avril, des distributions de tracts auront lieu en ville à partir de 10 heures.
Le député de la circonscription, Jean-Philippe Ardouin (LREM), recevra une délégation intersyndicale de cheminots à 14 h 30. Un rassemblement aura lieu devant sa permanence rue Saint-Macoult à Saintes.
Auparavant, un barbecue organisé par les cheminots aura lieu cours Reverseaux sur le parking de l'ancien hôpital. Venez nombreux !

Saintes : défilé du 1er mai à partir du Palais de Justice

Communiqué de la CGT, FO, FSU 17 et Solidaires Sud
Rassemblement devant le Palais de Justice à 10 h 30

« Depuis maintenant un an, le gouvernement applique fidèlement le programme du Medef, avec un projet : détruire l’ensemble des avancées sociales conquises depuis plus de 50 ans : droit du travail, sécurité sociale, services publics... c’est-à-dire toutes les institutions qui apportent quelques limites à la loi du marché en faisant valoir la solidarité contre le seul profit. Face à cette politique ultralibérale appliquée au nom d’une pseudo modernité à coup de mesures sociales agressives et régressives, le mécontentement est croissant dans toutes les catégories de la population : personnels de la pénitentiaire, des EHPAD, enseignants, étudiants et lycéens, retraités, agents de la Fonction Publique, salariés de Carrefour, personnels dAir France, d'Aéroport de Paris, des secteurs des déchets, de l'énergie, des transports, de La Poste...
Le combat actuel des cheminots contre la réforme ferroviaire, ainsi que les luttes qui se développent dans les entreprises, les services, les établissements publics et privés, celles des retraités et des étudiants sont légitimes et ont l’appui de nos organisations : au-delà de leurs conditions de travail, ce sont aussi les principes de la République sociale qui sont défendus dans ces luttes.
Cest pourquoi les UL CGT et FO de Saintes, FSU 17 et SOLIDAIRES 17, appellent les salariés actifs, retraités, privés d’emploi, les étudiants à se rassembler le 1er mai pour : La hausse des salaires et des retraites ; le maintien des statuts ;l es moyens pour permettre dassurer le bon fonctionnement des services publics ; la défense de la Sécurité Sociale fondée sur le salaire différé et la répartition ; l’abrogation de la loi O.R.E. relative à l'Orientation et la Réussite des Etudiants ; labandon de la réforme du baccalauréat et du lycée et du projet de loi sur le "secret des affaires" qui attente à la liberté d'informer et de s'informer ; l'abandon des projets de loi sur la justice ; l’abrogation de la loi travail et des ordonnances Macron ; le retrait du projet de réforme ferroviaire ».

lundi 23 avril 2018

Montlieu La Garde : Le Chœur du Lary en concert à l'église

Nouveau concert, nouveau répertoire pour le Chœur du Lary qui se produisait dimanche après-midi en l'église de Montlieu, avec cette citation « Avril fait la fleur, Mai en a l'honneur » !

Arnaud Oreb a succédé à C. Knox-Johnston, chef de chœur disparu l'an dernier
Dirigés par le pianiste Arnaud Oreb, les choristes ont offert une prestation de qualité alliant morceaux classiques (Caccini, Mozart, Cherubini) aux chants traditionnels, comédies musicales (les Misérables) ou des morceaux choisis des Beatles.

Merci pour ce sympathique moment !

Le maire Nicolas Morassutti présente le Chœur du Lary

Un agréable moment

Montendre : le parc des labyrinthes Mysterra ouvrira samedi 5 mai !


A noter sur vos tablettes : Le parc Mysterra de Montendre ouvrira ses portes au public le 5 mai prochain. Dernière ligne droite pour le chantier. Premier' Acte Programmation (Poitiers) accompagne la Communauté de Communes Haute-Saintonge depuis la phase de programmation jusqu'à la livraison de l'équipement.

Dans les landes du Sud Saintonge, près du lac de Montendre, Mysterra est un parc de loisirs du XXIème siècle qui conjugue réel et virtuel réalisé par la CDCHS.
Nature et technologie partagent le même espace de façon respectueuse, complémentaire, vivifiante et ludique sur onze hectares de forêt de pins. Tous les parcours d'esprit labyrinthique que cette forêt comportera inviteront au bien-être et à la découverte.

Le site au milieu de la pinède (© Terra incognita)
Ouverture mai 2018

Découverte des sens et des essences, découverte d'œuvres d'art grandeur nature, découverte d'un lieu calme et paisible. Certains de ces parcours inviteront à plus encore : au jeu, au défi car en utilisant son smartphone ou sa tablette, le visiteur passera en mode réalité augmentée, verra un labyrinthe se construire devant lui et devra résoudre des énigmes, trouver des réponses pour connaître le fin mot d'une histoire ou résoudre une enquête.

Les parcours sont développés autour de thématiques variées et riches : l'art, les 5 sens, la compétition, l'histoire, une enquête avec une énigme à résoudre et un coupable à découvrir ou encore un parcours labyrinthique pour les tout-petits ...

Tout pour oublier les labyrinthes traditionnels formés de murs, de buissons ou de plants de maïs et pour vivre une expérience unique de nature augmentée !

Au 5 mai !

Le bâtiment d'accueil

Les passerelles conduisant aux labyrinthes
La dernière ligne droite !

Saintes - Santonum... de l’antique au numérique ! Vive les 2000 ans de l'arc de Germanicus

Les Journées Romaines de Saintes 2018/2019

Dans le cadre de l’opération Saintes - Santonum... de l’antique au numérique, à l’occasion des 2000 ans de l’Arc de Germanicus, la ville prépare un événement majeur. Etalé sur 14 mois, il vise à redonner à Saintes sa parure de capitale de la province d’Aquitaine en s’appuyant sur des approches scientifiques, technologiques et artistiques.
 L’objectif est de sensibiliser le grand public à la culture, au patrimoine et au rôle de la ville de Saintes au cours de l'époque romaine et son évolution dans le temps. Dans ce cadre, les habitants et les associations locales sont invités à participer à ce projet afin d’en devenir les médiateurs et à se réapproprier leurs origines de citoyens de Mediolanum Santonum.
Au terme de ce rendez-vous majeur d’un an, les outils créés pour cette occasion seront mis au profit du développement touristique de la ville de Saintes. L'action est portée par la mairie de Saintes et sera orchestrée par la Direction Animation et Développement. La programmation se fera en collaboration avec ARELATE, structure organisant le festival antique d'Arles, la société ACTA et la société « Le Loup Blanc » de Niort. Les forces vives du territoire, associations, structures sociales, artistiques et sportives, sont étroitement impliquées dans les différentes programmations.

• Pour plus d'informations, s'adresser à la Direction Animation et Développement 
www.evenements-saintes.com Tél.: 05 46 92 71 96

Saintes : Sans subvention de la mairie depuis 2017, l’association d’archéologie et d’histoire de la Charente-Maritime garde le moral et prépare l’anniversaire de ses 180 ans en 2019


A Saintes, la vie des associations s’avère plus difficile que par le passé. L’époque où la mairie octroyait des subventions automatiquement d’une année sur l’autre est révolue. Depuis un rapport de la Cour des Comptes qui a fait un rappel à l’ordre, explique Marie-Line Cheminade, première adjointe, les associations possédant des bas de laine n’ont plus de subsides. D’où la réaction d’un membre de la SahCM qui n’a pas pris au sérieux son intervention, justifiant le besoin d’un fonds de roulement pour entreprendre des actions. Bien sûr, il serait indélicat de voir, dans l’attitude de la mairie, une quelconque réponse à l’action commune que conduisent l’association archéologique et Médiactions, opposées à la pose de gradins dans l’amphithéâtre… 
Il n'en reste pas moins que l’association archéologique, qui aurait pu faire partie du fameux comité de pilotage du vallon des arènes, n’a toujours pas été invitée à y siéger. Michelle le Brozec ne désarme pas : « cela ne nous empêchera pas de dire ce que nous avons à dire » !

Sans vouloir être rabat-joie, certaines positions de la mairie de Saintes peuvent surprendre. Pourquoi le fonds ancien de la bibliothèque, par exemple, est-il toujours fermé aux historiens ? Pourquoi certaines subventions sont-elles carrément sucrées quand la mairie dépense des sommes importantes pour organiser des manifestations ? Peut-on pénaliser la transmission de la connaissance dans une ville historique ? Quoi qu'il en soit, l’association archéologique ne perçoit plus de subvention de la mairie depuis 2017 (3000 euros en 2015, 2500 en 2016), situation qui handicape son fonctionnement (publication de ses recherches entre autres).

En assemblée générale samedi dernier salle Saintonge, il a été question du "malaise" qui s’installe peu à peu. Certes, en apparence, tout va bien, mais les non-dits finissent par devenir embarrassants. L’association, en effet, a rejoint Médiactions, que préside Cécile Trébuchet, dans son « combat » contre l’installation de gradins dans l’amphithéâtre. A la mairie, dit-on, on n’a guère apprécié ce ralliement. Réaction classique.
En conséquence, après un échange réaliste sur le sujet, chacune des parties cherche un terrain d’entente. On peut comprendre que le maire, Jean-Philippe Machon, soit peu disposé à rencontrer sur la route de ses projets d’éminents érudits comme Louis Maurin, spécialiste de l’antiquité, José Gomez de Soto ou Alain Michaud, lesquels ont fait connaître publiquement leur position en signant un document commun à la SahCM et Médiactions. Impossible pour le premier magistrat de l'ignorer !

L'assemblée générale salle Saintonge
L’association archéologique, pour sa part, veut calmer le  jeu : elle poursuit son travail depuis des décennies et son sérieux démontre qu’elle n’entend pas entrer dans des querelles stériles. Dans son intervention, Michelle Le Brozec a joué la transparence : « Les gradins dans l’amphithéâtre ! Questionnement, rencontres pour de plus amples informations avec le maire, Fanny Hervé, adjointe à la culture et Isabelle Oberson, directrice du service culturel. Cet aménagement n’est qu’une des composantes d’un grand projet qui reliera l’Abbaye aux Dames à Saint-Eutrope en passant par le vallon des arènes. La SahCM n’est pas en opposition avec ce grand projet d’aménagement. Elle souhaite que le site du vallon, apprécié des touristes, conserve son caractère naturel, tout en réalisant les travaux nécessaires à sa durée dans le temps. La SahCM, ses historiens, ses chercheurs, ses ressources bibliographiques,  ses archives seront présents pour accompagner tout projet qui touche au patrimoine et à le faire connaître, comme cela est fait depuis 179 années ».
Ce message a le mérite de la clarté. Toutefois, l’avenir de la SahCM reste incertain. Sans subvention depuis 2017, l’association peut mettre la clé sous la porte dans les années à venir. Pour l’instant, il n’y a pas péril en la demeure, mais sans support extérieur, la situation peut devenir préoccupante.

Marie-Line Cheminade, première adjointe au maire, a expliqué qu’à la suite d’un rapport de la Cour des Comptes, la municipalité a choisi de ne plus aider les associations qui disposent d’une trésorerie d’avance. La société d’archéologie a plus de 14000 euros en "magasin". En 2017, elle a réalisé 12310 euros en dépenses et 7531 euros en recettes, d'où un "trou" proche de 4800 euros. L’élue estime que la Communauté d’Agglomération pourrait lui apporter son appui financier, d’autant qu’elles ont en commun la valorisation des aqueducs. Ou alors, précise-t-elle, « vous présentez un projet particulier et la ville y participera ». L’anniversaire des 180 ans tombe à point.

Marie-Line Cheminade explique la position de la mairie
Vive réaction

Ces discussions ont l’heur d’irriter l’ancien trésorier, également chef d’entreprise, qui croit y voir de la mauvaise foi : « comment voulez-vous concrétiser des projets sans fonds de roulement ? C’est normal d’avoir de l’argent d’avance. Je ne comprends pas votre attitude. C’est complément débile ce que vous racontez » lance-t-il à Marie-Line Cheminade. Applaudissements de la salle.
Interloquée, l’intéressée rappelle que l’association n’est pas si mal lotie. Michelle Le Brozec l’admet : « nous sommes logés par la mairie, mais nous ne sommes pas nourris, ni blanchis ! ». Et d’ajouter « la CDA n’a pas prévu de nous verser de subvention »…

Echanges entre l'ancien trésorier de la SahCM et Marie-Line Cheminade
D’un avis unanime et pour fumer le calumet de la paix, les actions porteront sur l’anniversaire des 180 ans de l’association. Pour améliorer ses finances, les cotisations augmenteront de 25 à 30 euros et les conférences pourraient devenir payantes. Des économies seront également recherchées quant au tirage du bulletin qui recense les travaux effectués durant l’année. Bref, l’association s’adapte aux réalités du terrain !…

Michelle le Brozec : « La vie d’une Société d’archéologie de la Charente-Maritime ne s’écoule pas comme un long fleuve tranquille. Pour preuve, l’année 2017 »

• Petit résumé de l’histoire des tailleurs de pierre
L’association « Atelier du patrimoine de Saintonge » a cessé de fonctionner en association. Cette structure fait maintenant partie du service culturel de la ville. L’atelier de  taille de pierre, qui travaille dans la Chapelle des Jacobins, fonctionnait avec l’Atelier du Patrimoine en ce qui concerne la partie administrative. Les tailleurs n’ayant pas souhaité se regrouper au sein d’une association, sont venus frapper à la porte de la Sahcm. Vote majoritairement positif et mise en place de cette nouvelle activité à la SahCM, heureuse d’accueillir ces nouveaux adhérents. D’où la nécessité de modifier les statuts. Ce qui a été fait durant l'assemblée générale.

• Avec la Communauté d’agglomération, l’association travaille au projet de mise en valeur de certains sites de l’aqueduc, afin de les rendre accessibles au public et ainsi créer une dynamique touristique, en partenariat avec la randonnée,  autour de ce monument encore mal connu des Saintais. Les trois premiers sites retenus sont  la Grand Font sur la commune de Le Douhet, de Vénérand et du vallon des Arcs. Les travaux devraient commencer en 2018. Affaire à suivre !

Michelle le Brozec et Marie-Line Cheminade : privilégier l'entente 
entre la mairie et l'association
• Bilan des activités

Les conférences : 

- 4 février - M. Duprat « vivre à la campagne sur le littoral charentais à l’époque romaine »
- 10 mars - En partenariat avec les Amis des musées de Saintes –M. Genty a expliqué que, dès la Renaissance, l’engouement pour l’Egypte était  présent dans les arts décoratifs et allait s’amplifier aux XVIIIe et XIXe siècles. 
- 8 avril – Léopold Maurel  « la villa gallo-romaine de St Saturnin du Bois ».
- 29 avril – M. Tronche « à table avec les légionnaires romains »
- 21 octobre – A. Michaud « des sociétés marginales, juifs et lépreux au Moyen-Age à Saintes »
- 18 nov. M. Petit : Comment les Cimbres, peuple celte ou plutôt germanique, originaire du Jutland au Danemark sont-ils arrivés au pays santon ?

• Les sorties

- 21 mai -  Avec Marie-Hélène Parfait et Murielle Perrin, visite des rues de Saintes à la découverte des constructions réalisées sur des plans de l’architecte Fontorbe.   
- 8, 9 et 10 juin – voyage avec l’Atelier du patrimoine à Bozouls, Rodez et Conques.
- 29 septembre : visite à Angoulême. Découverte de l’exposition sur les dinosaures au musée et de l’exposition du trésor de la cathédrale.

• LES INCONTOURNABLES :

- 17 et 18 juin - Journées de l’archéologie. Samedi 17, descente dans le puits du golf, au trou n° 3,  afin de faire découvrir une galerie de l’aqueduc de Saintes. étaient proposés, sous la tente, une exposition de panneaux expliquant les différents sites et les techniques d’aménagement architecturaux et hydrauliques de ce monument.
- Samedi et dimanche, dans le vallon des arènes, Jean-Pierre-Mary Toublanc, potier professionnel a réalisé une amphore.
- 16 et 17 septembre, les journées européennes du patrimoine. Le samedi, descente dans le puits du golf, et toujours le même intérêt pour cette découverte. Dimanche, visite de la source de  Vénérand et au premier étage du moulin, exposition sur les voies romaines de Saintonge.
Samedi et dimanche, aux  thermes Saint-Saloine, Alain Michaud et Jean-Louis Hillairet ont accueilli les curieux.

• ET ENCORE !

- 10 et 11 juin - Trail des romains. Courses entre Vénérand et le Douhet. Les organisateurs ont souhaité la présence de membres de la société pour accueillir les « coureurs » aux points de passage de l’aqueduc.
- Exposition intéressante sur la céramique au musée de  l’Echevinage – Lucile et Jacques Guérit ont apporté leur concours et leurs connaissances à la réalisation de cette exposition, ainsi que M. Laurenceau. M. Normand a animé quelques visites et le musée a  proposé une nouveauté nommée « Art’apéro », très sympa et convivial.
- 24 septembre : rallye pédestre autour de l’aqueduc organisé par le  Lion’s club  féminin de Saintes. Des membres de la Société étaient présents aux points de passage de l’aqueduc afin d’aider les participants à répondre au questionnaire qui leur avait été remis au départ.
- Fin novembre, présence au salon du livre d’Aulnay. Seul salon pour cette année. Un peu juste, semble-t-il.

• Le travail des groupes :

Le groupe des visites de l’aqueduc :
Une petite équipe, composée d’environ 5 personnes, bientôt 7,  assure ces visites, tant pour les scolaires que pour des groupes adultes. Peuvent être proposées des visites de la demi-journée ou de la journée.

• Le groupe publications :

Le travail avance, lentement, mais surement ….. que ce soit pour les voies romaines de Saintonge ou les monuments disparus de Saintes (couvents). L’un ou l’autre doit être terminé pour 2018.
Le bulletin, c’est aussi une aventure ! Contacter les auteurs, rassembler les textes, les relire et les relire, corriger si nécessaire les fautes d’orthographe, de syntaxe, les retourner aux auteurs pour qu’ils puissent contrôler, les envoyer à la personne chargée de la mise en page, laquelle envoie à l’imprimeur, qui retourne pour relecture et corrections et enfin avoir le plaisir de le remettre !

• Le groupe terrain :

Du fait du projet de mise en valeur et de protection de l’aqueduc, mis en route il y a déjà quelques années et qui se concrétise petit à petit, l’association n’a plus d’autorisations, donc plus de fouilles !
A été mis en place un nouveau groupe de terrain qui concerne un inventaire du petit patrimoine : les fontaines, les lavoirs, les fours, les calvaires, les cadrans solaires par exemple. Ce groupe, sous la houlette de Romain Charrier prend ses marques et commence le travail de terrain.

• La bibliothèque est ouverte le mercredi et le samedi après-midi. N’hésitez pas à venir au siège de la rue Mauny.

• Les projets

- Samedi 5 mai prochain, conférence au Paléosite de Saint-Césaire animée par Christian Vernou. Il  expliquera, dont certains objets archéologiques qui viennent de Saintes, comment on travaille dans un laboratoire de restauration du mobilier archéologique, les techniques de restauration, de conservation et les découvertes qui s’ensuivent.
- Dimanche 6 mai, Christian Vernou présentera à l’Abboutique de l’Abbaye aux Dames les fouilles réalisées en 1986/1987, avec la participation à la truelle, à la brouette et à la pioche, de membres de la Sahcm.
- Les 24, 25 et 26 mai, voyage de trois jours pour découvrir Rennes ! Sur le chemin de l’aller, arrêt au château de Chateaubriant. Au retour, arrêt à l’allée couverte « géante » de la Roche aux Fée à Essé. 
- Les 16 et 17 juin, les journées de l’archéologie. Descente dans le puits du golf le samedi et visite des thermes St-Saloine le dimanche.
- Le 1er juillet, visite de St-Jean-d’Angély. Connaissez -vous son musée, ses hôtels du XVIIIe, son abbaye ?
- Les 8 et 9 septembre , forum des associations avec l’atelier de sculpture sur pierre, nouvelle activité proposée par la Sahcm.

Durant cette année 2018, l’association sera présente pour accompagner la ville dans les fêtes célébrant les 2000 ans de l’Arc de Germanicus. Les festivités débuteront en juillet prochain et dans les mois qui suivront, la ville mettra en place des ateliers de préparation aux fêtes romaines de 2019.   
• L’association fêtera en 2019 ses 180 ans d’existence. « Nous en profiterons pour rappeler son histoire et le rôle qu’elle n’a cessé de jouer pour la conservation et la mise en valeur du patrimoine saintais. Juste pour mémoire, l’Arc et l’amphithéâtre en sont les témoignages » explique Michelle Le Brozec.

• L’aqueduc n’est pas oublié ! Rassurez-vous, la communauté d’agglomération, avec la Société et les instances administratives, œuvre pour que les travaux prévus sur les trois sites retenus, qui sont La Grand Font à Le Douhet, Vénérand et le vallon des Arcs, puissent commencer cette année. Un des sites bénéficiera des premières interventions.

vendredi 20 avril 2018

Mission patrimoine : Chantiers de bénévoles en Chine


En 2018, REMPART propose plusieurs chantiers de bénévoles pour la restauration du patrimoine en Chine. Portés par le partenaire, la Fondation Ruan Yisan, ces chantiers sont des occasions uniques de découvrir cet immense pays à travers son patrimoine et ses habitants ! Inlassablement, la Fondation Ruan Yisan alerte l’opinion publique et les autorités sur la valeur que constitue le patrimoine des villes et villages anciens dans un pays en pleine urbanisation. Elle met en place des actions de sensibilisation auprès des plus jeunes et des étudiants. Depuis 2010, avec REMPART, la Fondation a souhaité s’engager en faveur de la promotion des échanges interculturels entre la France et la Chine.

Les chantiers de bénévoles organisés sous son égide sont la démonstration qu’il est possible d’agir pour la protection du patrimoine, partout, par l’implication de tous.
Pour contribuer au succès de cette démarche, vous pouvez participer à l’un ou plusieurs des chantiers qui vous sont proposés ci-dessous.

• Village traditionnel Ming – Yun Shan Tun, Province du Guizhou 
– Dates : 15/07 au 29/07/2018
– Localisation : Province du Guizhou, proche de la ville d’Anshun.
– S’y rendre : prendre un vol pour Shanghai puis prendre un vol en correspondance pour Guiyang.
– S’informer et s’inscrire :  http://bit.ly/REMPART-VillageMing 
– Participation : 150 € / inscription assurance : 65 €

• Maison traditionnelle en Terre – Province du FuJian 
– Dates : 15/07 au 28/07/2018
– Localisation : Province de FuJian, proche de la ville de Nanping.
– S’y rendre : prendre un vol pour Shanghai puis prendre un train pour Nanping (durée du trajet 3h30) .
– S’informer et s’inscrire :  http://bit.ly/REMPART-JiuLong 
– Participation : 160 € / inscription assurance : 65 €

•Ancienne cité de Jiang Zhou – Xin Jiang, Province de ShanXi 
– Dates : 02/08 au 14/08/2018
– Localisation: Xin Jiang, province de ShanXi.
– S’y rendre : prendre un vol pour Pékin puis prendre un train de Pékin jusqu’à Houma dans le Shanxi.
– S’informer et s’inscrire : http://bit.ly/REMPART-JiangZhou 
– Participation : 200 € / inscription assurance : 65 €

• Rempart de PinYao – ville de PingYao, Province de ShanXi 
– Dates : 02/08 au 15/08/2018
– Localisation : province de ShanXi, proche de Ping Yao.
– S’y rendre : vol jusqu’à Taiyuan puis train jusqu’à Ping Yao.
– S’informer et s’inscrire : http://bit.ly/REMPART-Pingyao 
– Participation : 200 € / inscription assurance : 65 €

 Cette coopération est soutenue par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Union REMPART – France
Association reconnue d’utilité publique, créée en 1966, elle réunit 170 associations locales de mise en valeur du patrimoine. Elle a pour objet de coordonner et promouvoir les chantiers de bénévoles qu’elles organisent et de veiller à la qualité des actions menées sous son égide. L’Union REMPART a développé des liens étroits avec de nombreux partenaires à l’étranger et outre l’accueil et la formation de cadre, apporte son expertise de réseau associatif actif dans le champ culturel.

Fondation Ruan Yisan – Shanghai – Chine 
La Fondation Ruan Yisan a été créée en 2006 par le professeur Ruan Yisan, un militant et chercheur du patrimoine connu pour ses prises de position contre les destructions menées sur des ensembles urbains historiques. Elle vise à promouvoir et encourager la conservation du patrimoine chinois par la recherche, les échanges inter-universitaires, les actions éducatives et la sensibilisation des décideurs. Avec le soutien et l’expertise de l’Union REMPART depuis 2010, la Fondation développe le principe des chantiers de bénévoles.

• Pour tout renseignement, contacter Fabrice Duffaud : duffaud@rempart.com ou 01 42 71 96 55.

L'Hermione fait la fête à Port-Vendres

Après des escales à succès et festives à Sète, Toulon et Marseille, l'Hermione poursuit sa première navigation en Méditerranée française. Cap à l'ouest et nouvelle escale à Port-Vendres dans les Pyrénées Orientales. L’arrivée de la frégate se conjugue à la Sant Jordi et à trois jours de fête dans le port de la côte Vermeille

Arrivée à Port Vendres - © Association Hermione-La Fayette
Fortifié par Vauban et classé « Port de Guerre » par Louis XIV, le port de Vendres va quelque peu renouer avec son lointain passé avec la visite de l'imposante réplique de la frégate de La Fayette. Une première pour l'Hermione. Même si pour les historiens, les liens entre l’Hermione et Port-Vendres datent de la guerre d’indépendance américaine. En effet, à Port-Vendres, un monument érigé sous Louis XVI rend hommage à cette alliance entre la France et les États-Unis. Sur ce monument : une frégate qui ressemble étrangement au bateau du marquis de La Fayette !
En provenance de Marseille, l'Hermione a bénéficié d'une belle météo pour rejoindre sa nouvelle destination pyrénéenne dans la matinée du vendredi 20 avril. Il y avait du monde sur l'eau pour accueillir le fameux trois-mâts !
Des dizaines de bateaux ont escorté le navire historique, guidé par la pilotine, avant son entrée au port - et en musique - où il a accosté quai de la République. Fleuron de la navigation de guerre française mais aussi reconnue comme l’une des plus belles œuvres de la (re)construction navale, l'Hermione y séjournera trois jours.

Au programme de cette escale : Outre les visites à bord de la frégate (des places sont disponibles chaque jour sur le port), de nombreuses animations gratuites sont proposées sur les quais. Comme les ateliers de cordage et de matelotage animés par les anciens marins-pêcheurs de Port-Vendres, le podium de la Marine Nationale, l'Accrovoile (pour monter dans les haubans comme les gabiers de l'Hermione !), le salon des antiquaires (tendance XVIIème siècle et Marines), des expositions, une fête du livre et de la rose, le marché des producteurs (les 21 et 22 avril)...
Le tout en musiques alors que des barques catalanes s'adonneront au vire-vire sur l'eau. Point d'orgue de cette escale de l'Hermione : la soirée du samedi 21 avril avec un mapping proposé à 21 h 45, 22 h 30 et 22 h 45, projeté sur l’église Notre-Dame de Bonne Nouvelle, un spectacle son et lumière « Port-Vendres, Histoire en images » et un feu d’artifice exceptionnel sur le plan d'eau à la tombée de la nuit.
Le dimanche 22 avril, en fin de journée à 18 h, le fameux trois-mâts reprendra la mer. Cap sur Nice (le 25 avril), puis Bastia du 27 au 29 avril.

Ils ont dit :
M. Jean-Pierre Romero, maire de Port Vendres :
Nous avons vécu une arrivée magique et exceptionnelle, avec beaucoup, beaucoup de monde sur l’eau. Elle a une forte connotation historique puisque Port Vendres possède  un obélisque à la gloire de Louis XVI dressé en 1780. Il témoigne de la reconnaissance des américains envers le Roi qui avait décidé de l’envoi de troupes pour aider les insurgés américains dans leur guerre d’indépendance contre les anglais. Ce monument est situé sur le quai opposé, face à L’Hermione.

Kenan Jaouen, lieutenant de l'Hermione:
Nous ne connaissions pas du tout Port Vendres, et nous avons été très vite charmé par ce beau petit port, très accueillant où L’Hermione est en plein cœur de ville. Il y a avait foule sur l’eau, avec même des bateaux qui ont patienté toute la nuit autour de nous pour ne rien rater de l’arrivée ce matin. Nous savons que L’Hermione est attendue à chaque escale mais on ne s’attendait pas à ce qu’il y ait autant de monde sur l’eau et autant de personnes à vouloir visiter la frégate. C’est une grande fierté pour tout l’équipage,  l’association Hermione La Fayette et pour tous les organisateurs regroupés autour de la ville de Port Vendres.

- Une billetterie publique est disponible sur place pour des visites le jour même,
horaires de visite : 
Samedi :  10 h -18 h
Dimanche : 10 h -16h
L'Hermione quittera son quai à Port Vendres à 18 h dimanche 22 avril

Saintes : Light Music Days, trois concerts à ne pas manquer !


Aborder tous les styles de musique est une nécessité si l’on souhaite proposer un enseignement musical complet. 
Les « Light Music Days » permettent, en complément des nombreuses propositions du conservatoire, de proposer une valse à 3 temps autour des musiques du monde, de films, de la chanson française et de la variété internationale grâce à des arrangements musicaux créés pour l’occasion.
3 rendez-vous sont donnés au public cette année : les vendredi 27 et samedi 28 avril, au Gallia Théâtre, à 20 h 30 et le dimanche 29 avril, dans les Jardins de l’Abbaye-aux-Dames, à 11 h.

• Vendredi 27 avril :
Concert des deux orchestres d’harmonie du conservatoire de Saintes 
Venez découvrir un répertoire éclectique dont certaines pièces avec chant ont été arrangées par Michel Delage, compositeur et directeur du Conservatoire de Rochefort.     
Gratuit - Sans réservation

• Samedi 28 avril :                        
Des élèves du conservatoire partagent la scène du Gallia-Théâtre avec le groupe musical Chanson Plus-Bifluorée
 Les élèves de l’orchestre de chambre et un chœur de formation musicale du conservatoire vont avoir la chance de vivre un moment unique en partageant la scène du Gallia-Théâtre avec le groupe vocal professionnel Chanson Plus Bifluorée.
L’envie de cette rencontre artistique est née au conservatoire, lieu d’enseignement, mais également lieu de découvertes, d’expériences musicales et d’expérimentations artistiques. 
Sous les houlettes dynamiques de leurs professeurs Jean-Nicolas Richard et Delphine Choblet, les élèves de ces formations ont rencontré les trois artistes de ce groupe musical spécialisé dans la chanson humoristique, parodique et fantaisiste. Leurs spectacles, essentiellement basés sur la chanson française de variété, met en valeur leur travail vocal porté sur la polyphonie avec des incursions vers le théâtre et la comédie.

Grâce à une résidence d’artistes et à de nombreux ateliers communs, les élèves du conservatoire, dirigés par  la metteure en scène Marinette Maignan ancienne chanteuse du groupe de jazz vocal TSF, ont appris à théâtraliser leurs prestations musicales et vocales. Un exercice périlleux qui demande concentration et rigueur car il ne s’agit plus seulement d’être assis et de jouer de la musique, ou d’être debout et de chanter, mais bien d’accompagner le travail musical par un jeu corporel exprimant des émotions ou des comportements. L’élève musicien ou chanteur devient alors lui-même acteur, en résonnance et en complicité avec les chansons interprétées par le trio, tout en gardant une exigence musicale.

Depuis plusieurs années déjà, par la présentation d’expositions, des spectacles biennaux,  de projets menés en transversalité avec d’autres structures ou associations culturelles, le conservatoire ouvre ses portes pour mieux ouvrir ses élèves aux différentes esthétiques artistiques.
Avec la 3ème édition de ces journées Light Music Days tournées vers la musique actuelle, et en invitant un groupe musical reconnu, le conservatoire montre que cette structure dédiée à l’enseignement n’est pas figée dans un répertoire mais qu’elle vit aussi en lien avec son époque, dans sa diversité et dans l’évolution des approches pédagogiques.

Humour, talent, émotions et exigence musicale seront donc au programme de ce rendez-vous. 
Pour parodier le dernier  spectacle de Chanson Plus Bi-fluorée intitulé « Cuvée spéciale », ce spectacle avec les élèves du conservatoire de Saintes sera, grâce aux arrangements musicaux du compositeur limousin Jean-Pierre Raillat, une « Cuvée TRÈS spéciale » que le public est invité à venir découvrir !
Avec Michel Tuyau, chant, guitare, ukulélé, harmonica
Sylvain Richardot, chant, piano, guitare, dulcimer 
Xavier Cherrier, chant, guitare et les élèves du conservatoire de Saintes : 
Orchestre de chambre – Direction Jean-Nicolas Richard
Chœur de formation musicale – Direction Delphine Choblet 
Gratuit – Réservation fortement conseillée : 05.46.92.50.80

• Dimanche 29 avril : 
Bœuf on the grass dans les jardins de l’Abbaye-aux-Dames
Les ateliers de musiques actuelles du conservatoire invitent le CMAS (Centre des Musiques Actuelles de Saintes) et les ASMA (Ateliers Saintais de Musiques Actuelles) une scène ouverte aux musiciens des trois structures saintaises dédiées à l’enseignement musical. 
Amicale et conviviale seront les maîtres mots de cette matinée qui se terminera par un apéritif offert et un  pique-nique à apporter.

Gratuit – sans réservation

Jonzac : Rémy Demestre expose chez Loïc

Rémy Demestre et Loïc, responsable du bistrot de la place du Château
Il lui fallait un déclic. Rémy l'a eu alors qu'il s'interrogeait sur un travail qui ne l'intéressait plus vraiment. Où sont les priorités, les joies, les envies ? Il les a trouvées dans la peinture qu'il fait exploser en gerbes de couleurs. Mais ne vous y trompez pas ! Les figures sont complexes et les messages à décoder.
Depuis un an et demi, Rémy sort sa palette et comme il se sentait un peu seul dans son atelier, il participe désormais à des expositions, Neuilac « où il a vendu une toile » dit-il avec plaisir et maintenant le bistrot de Loïc, place du château à Jonzac.
Dans ce libertyland, Rémy se sent à l'aise, autant que le chef cuisinier devant les mets qu'il propose aux amateurs de produits frais. Les deux  "artistes" sont sur la même longueur d'ondes.
Alors heureux, Rémy ? Son sourire en dit long. Lui qui voulait être joueur de poker dans une vie antérieure a déniché sa véritable vocation !
Expo à découvrir jusqu'au 30 mai.

Le vernissage lundi dernier

Appel à la vigilance pour les usagers de la mer et du littoral


Depuis une semaine, les CROSS (Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage) de Corsen et d’Étel, responsables de la coordination des missions de recherche et de sauvetage en mer sur la façade Atlantique, ont dû engager des moyens importants de secours maritimes et aériens pour réaliser de nombreuses interventions dont l’issue s’est, dans certains cas, révélée dramatique.

Face à cette recrudescence d’évènements en mer à proximité du littoral Atlantique, pour la plupart caractérisés par une méconnaissance de l’environnement marin et une expérience insuffisante, la préfecture maritime de l’Atlantique tient à rappeler aux usagers de la mer et du littoral certaines règles de base pour évoluer en toute sécurité, dans le respect des autres usagers.

Certes, les conditions météorologiques favorables actuelles sont propices à la reprise de la pratique des loisirs nautiques en mer et sur le littoral. Or, même par beau temps, le bord de mer peut s’avérer dangereux, notamment lors des épisodes de grandes marées comme actuellement qui génèrent de fortes vagues, surtout si le vent est soutenu. Il faut donc absolument éviter de s’approcher du bord de mer et des ouvrages exposés (digues, jetées portuaires, épis, fronts de mer), au risque d’être emporté par une vague ou de glisser à la mer.

A titre d’exemple, avec une eau de mer en Bretagne dont la température est actuellement comprise entre 10 et 12°C, le temps de survie moyen estimé se situe entre 30 et 60 minutes.

Par ailleurs, en cas d’urgence en mer, chaque minute compte. Le premier réflexe de toute personne victime ou témoin d’un accident doit être de contacter le CROSS.

Sur le littoral ou près des côtes : il faut composer le 196, numéro national d’urgence dédié au sauvetage en mer. Ce numéro permet d’être directement en contact avec un CROSS (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) et les professionnels du sauvetage en mer. L’appel est gratuit depuis un téléphone fixe ou portable.
En mer, la radio VHF, canal 16, relie directement au CROSS.
Enfin, avant chaque départ pour une activité nautique, les usagers de la mer et du littoral doivent impérativement adopter un comportement responsable basé sur la prudence, la vigilance, le respect strict des consignes de sécurité en vigueur, la protection de l’environnement et la bonne connaissance du milieu marin dans lequel l’excès de confiance est un danger permanent.

Il est notamment (liste non exhaustive) fortement conseillé de :

S’informer sur les conditions météorologiques et les données liées à la marée (horaires, coefficient, force des courants dans la zone), même à faible distance des côtes ;
Disposer en permanence d’un moyen de communication : VHF ou téléphone portable dans une pochette étanche ;
Prévenir quelqu’un à terre de l’heure de son départ et de son heure estimée de retour (et penser à l’avertir en cas de changement de programme, afin d’éviter inquiétude et fausse alerte) ;
Equiper tous les membres d’équipage ou les passagers de gilets de sauvetage ou vêtements à flottabilité intégrée (VFI) dès la montée à bord et durant toute la navigation. L’expérience prouve que le gilet de sauvetage sauve la vie !
Enfin, le guide des loisirs nautiques en mer, sécurité et environnement est disponible au téléchargement à l’adresse ci –contre. Il doit être consulter avant le début d’une activité nautique : https://bit.ly/2txkl7h

La Région interroge les habitants de Nouvelle-Aquitaine sur leurs pratiques en matière de réduction des déchets

La loi NOTRe a transféré la responsabilité de l'élaboration du Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets (PRPGD) aux Régions


Cette procédure de planification a pour but de définir une stratégie territoriale cohérente, qui réponde aux objectifs et priorités fixés au niveau national et qui accompagne dans ce cadre les actions des différents acteurs locaux en charge de la prévention, la collecte, la valorisation et le traitement des déchets.

 La Région Nouvelle-Aquitaine souhaite se saisir de cette opportunité pour définir une véritable stratégie territoriale, qui pose des ambitions et des orientations porteuses d'une dynamique en faveur de la transition écologique par l'économie circulaire. L'élaboration du plan de Nouvelle-Aquitaine est conduite depuis début 2017 en associant les acteurs du territoire, institutionnels, économiques et associatifs. La Région souhaite également associer les citoyens sur la démarche d'élaboration, à travers un questionnaire. Il permettra aux habitants de Nouvelle-Aquitaine de donner leur avis sur les sujets de prévention et de gestion des déchets, autour de 5 grandes thématiques liées au plan : les emballages plastiques, les biodéchets, les déchets verts, les déchets d'équipements électriques et électroniques, la tarification incitative.

• L'enquête est en ligne jusqu'au 24 mai 2018 à l'adresse suivante : https://kwiksurveys.com/s/9nLkOu2l#!/0 Elle est également disponible depuis le site internet de la Région : https://www.nouvelle-aquitaine.fr 
Les résultats de ce questionnaire viendront alimenter les orientations du plan.

Signature du contrat de Parc Naturel du Marais poitevin

Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, et Pierre-Guy Perrier, président du Parc naturel régional du Marais poitevin, signeront le Contrat de Parc naturel régional Marais poitevin jeudi 26 avril à Coulon. Immersion et échanges concrets sur les actions phares du Parc 


Cadre bucolique (© Nicole Bertin)
La signature du Contrat (prévue à 16h15) sera précédée de visites en barque de sites afin de découvrir les actions du Parc et de présenter les enjeux de développement durable de ce territoire unique.

Un programme de 46 actions à mener jusqu'en 2020 

Le Contrat de Parc naturel régional du Marais poitevin présente 46 actions pour un montant total de 5 995 599 €. 42 de ces actions correspondent aux objectifs de mise en œuvre de la charte et à la feuille de route régionale. Ce contrat a pour objectif de :
- soutenir une agriculture durable (programmes autour des marais desséchés favorisant l'élevage extensif et la réhabilitation de milieux) ;
- développer un tourisme durable, rayonnant dans l'espace et dans le temps (itinérances, tourisme fluvial) ;
- favoriser l'émergence, le développement d'activités économiques fondées sur la valorisation du patrimoine et des ressources naturelles (marque parc, stratégie territoriale énergétique) ;
- préserver et restaurer le fonctionnement écologique du Marais (observatoire patrimoine naturel, Life Baie d'Aiguillon, amélioration de la connaissance et de la conscience du risque) ;
- préserver et mettre en valeur les paysages identitaires de la ruralité maraîchine (valorisation de l'architecture maraichine, plantation et suivi de boisement) ;
- forger une culture du marais engagée vers le développement durable (éducation à l'environnement). 

Un engagement pluriannuel de la Région Nouvelle-Aquitaine pour le Marais poitevin La Région Nouvelle-Aquitaine s'engage, en effet, à travers des contrats sur plusieurs années avec chacun des Parcs naturels régionaux néo-aquitains.
L'objectif en signant ces « Contrats de Parc » : formaliser des engagements respectifs autour d'un programme d'actions sur la période 2018-2020. En décembre 2016, la Région Nouvelle-Aquitaine avait adopté un cadre d'intervention régional précisant, entre autres, les domaines d'intervention privilégiés, moyens et modes de gouvernance qu'elle accorde aux Parcs naturels régionaux. Au total, ces Contrats de Parcs représentent 300 projets et 28 M€.